Site d’informations en ligne, sur Tarbes et le Grand Tarbes
 Informations Lourdes et Grand Tarbes Informations Lourdes et Pays de Lourdes Informations Bagnères de Bigorre Informations Argelès-Gazost Vallées des Gaves Informations Pays de Lannemezan Information Pays du Val Adour Informations Hautes-Pyrénées   
 
    
 
  
 

Lancement de la concertation pour la police de sécurité du quotidien (PSQ) dans les Hautes-Pyrénées

vendredi 10 novembre 2017 par Rédaction

Entourée de la sous-préfète d’Argelès-Gazost Myriel Porteous, du sous préfet de Bagnères de Bigorre Gilbert Manciet, de la directrice de cabinet Catherine Galinié, des représentants de police et gendarmerie, Béatrice Lagarde, préfète des Hautes-Pyrénées, a présenté le lancement de la concertation pour la police de sécurité au quotidien.

La représentante de l’Etat a précisé que ce procédé concerne aussi la gendarmerie et l’ensemble des acteurs des sécurités dans l’organisation et l’offre de sécurité.

 Ce programme est une priorité du quinquennat et ça correspond à un sentiment d’insécurité qui persiste chez les citoyens, sentiment d’insécurité qui provient tant des infractions, des incivilités qui sont subies au quotidien que depuis quelques années de la menace terroriste.

Elle a indiqué que cette notion de police de sécurité du quotidien intervient dans un contexte d’augmentation de moyens financiers. Le budget des forces de l’ordre va augmenter de 9% sur 3 ans malgré l’effort de réduction des dépenses générale du budget de l’Etat.

« Dès cette année, l’augmentation sera de 1,5% avec notamment 300 millions d’euros affectés à la rénovation des commissariats et des gendarmeries.

Augmentation des moyens financiers d’un côté et augmentation des moyens humains d’autre part.10.000 postes de policiers et gendarmes seront créés d’ici 2022 dont 1850 dès 2018.

L’idée de cette police du quotidien, repenser les missions de sécurité et de redonner un sens à l’engagement de nos forces de l’ordre et surtout les recentrer dans leur cœur de métier qui est de protéger, garantir la sécurité et être au service de la population », a déclaré Béatrice Lagarde

Et d’expliquer : « Le ministère de l’Intérieur a décidé de lancer une large concertation qui va s’organier jusqu’au 20 décembre prochain autour de 3 piliers :

-la consultation avec les forces de l’ordre ayant pour thème : quels moyens pour une action plus efficace.

-l’autonomie des échanges locaux dans la prise de décision tant dans la définition que dans la conduite des politiques de sécurité.

-quels vecteurs pour renforcer le lien police/population.

Aura également lieu tout un cycle de réunions présidé par la préfète, les sous préfets, la directrice de cabinet, le secrétaire général dans les commissariats de police et gendarmeries.

Des réunions au plus près du terrain pour aller voir les fonctionnaires.

La préfète recevra les syndicats de police et les membres de concertation de gendarmerie.

Les élus produiront une contribution au travers de l’association des maires.

Les parlementaires seront également consultés ainsi que les présidents d’intercommunalités.

Il y aura 2 réunions en direction des commerçants, des habitants et des représentants des quartiers.

L’autorité judicaire sera associée à ce programme.

Nous élaborerons une contribution départementale et une synthèse de travaux sera adressée au ministère de l’Intérieur pour le 15 décembre au plus tard.

Les premières expérimentations de police de sécurité du quotidien seront mises en place en janvier 2018 sur une quinzaine de territoires, sur des villes au choix du ministère ou des villes qui avaient été candidates et dont la candidature a été retenue. »

Nicole Lafourcade