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Tarbes-Fleurance, samedi à 18h30 à Trélut

jeudi 3 octobre 2019 par Rédaction

Entretien avec le manager de Fleurance, Nicolas Dupouy

Pur Fleurantin, l’ouvreur a rangé ses crampons à 33 ans pour endosser le costume de Manager du club de son enfance, mais il a gardé sa licence au cas où, même si son poste de jeu a été largement pourvu. « Ce n’est jamais simple, quand on est joueur, on a toujours envie de jouer (rires…). Mais il faut savoir arrêter et profiter de l’opportunité d’avoir ce poste. Ça me permet de rester dans le bain mais de temps en temps, j’ai envie de remettre les crampons. »

L’objectif était de doubler tous les postes

A l’intersaison, Nicolas Dupouy n’a pas chômé car il a fallu remplacer les deux entraîneurs et effectuer un large recrutement. « L’objectif était de doubler tous les postes parce que l’an dernier, on a réussi à se maintenir avec un effectif très court. On l’a fait c’est bien, mais on a eu un peu de chance. Mais on savait que si on voulait rester en Fédérale 1, il fallait qu’on s’équipe un peu plus. » Avec seize arrivées pour six départs, l’USF dispose de dix joueurs supplémentaires pour évoluer en Fédérale 1. « On cible des joueurs qui ont peu de temps de jeu dans leurs clubs, pour les relancer. Notre discours est très clair : Le but c’est de les faire jouer un maximum de minutes possibles pour qu’ils se fassent remarquer et puissent jouer à un niveau au dessus. On sait qu’on ne les aura pas dans le long terme mais ça nous permet d’avoir un effectif un peu plus important et d’être un peu plus compétitif. Après, on n’a pas les moyens d’aller chercher des joueurs avec des petits contrats pro. »

On part beaucoup mieux mais il ne faut pas s’enflammer

Cette saison Fleurance dispose d’un budget de 600 000 € avec pour objectif d’atteindre les 700 000 € pour se maintenir en Fédérale 1. L’an passé, avec cinq victoires (Rodez, Saint-Sulpice, Graulhet, Céret, Blagnac) et deux matchs nuls (Aubenas, Narbonne), le promu a tenu son rang à domicile. « On a fait une belle saison à la maison mais à l’extérieur, on ne pouvait pas rivaliser parce qu’on n’avait pas l’effectif pour. On jouait à 300% à la maison, donc on était fatigué pour le match qui suivait. » Cette année, en trois rencontres Fleurance, après une défaite (50-26) à Blagnac, s’est imposé à Mauléon (22-24) a battu Lannemezan (16-15). Les Gersois comptent plus de points que la saison dernière en sept journées. « Par rapport à l’an dernier, on a un an de plus d’apprentissage. On a un effectif qui est un peu plus large et on a repris la saison plus tôt, alors que la saison dernière on disputait la finale fin juin. On s’est beaucoup mieux préparé et on a réussi à faire un coup à l’extérieur mais le week-end d’après, on a failli tomber à la maison. On part beaucoup mieux mais il ne faut pas s’enflammer. » D’autant que les autres résultats montrent que beaucoup d’équipes se tiennent. « C’est une Poule qui est très homogène, hormis les trois gros clubs, Albi, Blagnac et Tarbes qui vont jouer la qualification pour l’Elite, les autres clubs sont à peu près tous du même niveau. Et je pense que ça va se jouer jusqu’à la dernière journée. Il va falloir être sérieux jusqu’au bout et prendre tous les points à l’extérieur et à la maison possibles pour être sauvé le plus rapidement possible. »

Propos recueillis par Jean-Jacques Lasserre