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Huitième Du Manoir : Nantes-Tarbes, dimanche à 15h

jeudi 2 mai 2019 par Rédaction

Nantes ayant refusé de jouer le samedi, les huitièmes, Aller et Retour, auront lieu les dimanches 5 et 12 mai à 15h00.

Un faux sixième de Poules

Nantes est un faux sixième de Poule, puisque sportivement le club a terminé 4ème de la Poule 1, à égalité avec Trélissac, avec 64 points (11 victoires, 14 bonus dont 7 offensifs) mais a écopé de 5 points de pénalités pour des comptes déficitaires. Comme Tarbes, les Nantais ont accepté le plan d’accompagnement de la FFR et ont échappé à la relégation qui les menaçait. Compte tenu du retrait de points, Nantes, qui aurait dû rencontrer Anglet et Tarbes Saint-Sulpice, se retrouvent en huitièmes. Nantes, une fois les points retirés, termine officiellement 6ème de sa Poule avec 59 points, derrière, Rouen 102 points, Dax 81 points, Cognac 80 points, Trélissac 64 points et Rennes 61 points. Les Nantais devancent Niort 57 points, Arcachon 48 points, Bergerac et Suresnes 44 points. Langon 36 points et Saint-Médard 9 points, sont relégués.

Second de la Phase Aller derrière Rouen

Nantes a débuté la saison en fanfare, avec trois victoires consécutives, dont une contre Cognac (32-31) et a terminé la Phase Aller à une deuxième place prometteuse avec 41 points et huit victoires, dont cinq consécutives lors des cinq derniers matchs. Puis Nantes a été stoppé net par la menace d’une relégation. Sur la Phase Retour les Nantais, qui ont eu de nombreux blessés, ont enchaîné avec cinq défaites de rang, dont deux à domicile contre Bergerac -13-24) et Rouen (17-27). Après un changement dans le staff, le Stade Nantais a enchaîné par trois victoires, dont une à Niort (14-40). Mais les Nantais restent sur trois défaites, dont une à domicile dans le derby contre Rennes (28-33). A part à Dax (33-13), où ils ont été dominés, les Nantais ont perdu dans les dernières minutes à Suresnes (26-23) et contre Rennes (28-33), après avoir largement mené au score.

Huit victoires à l’Aller, trois au Retour

Nantes s’est incliné à onze reprises contre Rouen (18-14), Arcachon (21-10), Cognac (22-17), Langon (16-14), Suresnes (26-23), Dax (33-13) dont quatre fois à domicile contre Trélissac (23-25), Bergerac (13-24), Rouen (17-27) et Rennes (28-33). Les Nantais ont remporté onze succès contre Cognac (32-31), Langon (38-7), Niort (57-33), Suresnes (43-10), Dax (22-5), Arcachon (19-13), Saint-Médard (38-0), dont quatre en déplacement à Bergerac (16-35), à Saint-Médard (20-57), à Rennes (16-21) et à Niort (14-40).

Historique

Le rugby à Nantes a été importé par les étudiants et les négociants anglais dès 1897, mais il prend son essor en 1907, sous l’impulsion du Bordelais Pascal Laporte, avec la création du Stade Nantais Université Club (SNUC). Déjà l’argent est au cœur du développement du rugby et grâce au soutien d’un industriel local, le club recrute le demi d’ouverture international gallois Percy Bush et monte au plus haut niveau. Nantes a remporté la Coupe de l’Espérance* en 1917 face au Stade Toulousain (8-3). Les deux Guerres Mondiales et l’avènement du football à Nantes auront la peau du rugby nantais de haut niveau. La dernière apparition nantaise à ce stade de compétition remonte aux années 54-56 avec le SNUC, qui évolue en Première Division. Le club participe au Challenge Du Manoir originel qui regroupe, sur invitation, les meilleures équipes françaises. Le développement du foot et l’ascension du FC Nantes, signent le déclin du rugby. Après trente ans de Deuxième Division et de péripéties diverses, le club change de nom et devient le Stade Nantais qui évolue en Fédérale 3. Le club, accède à la Fédérale 2 en 2008 et monte en Fédérale 1 en 2016. L’an passé, les Nantais ont terminé 4èmes d’une Poule, composée de Cognac, d’Oloron, de Saint-Jean-de-Luz et d’Anglet. Ils ont été éliminés en quart de finale du Jean-Prat par Nîmes.

*Créé en 1915, au cours de la Guerre 14-18, pour remplacer le Championnat de France rendu impossible par la mobilisation des joueurs. Cette compétition nationale était disputée avec de jeunes joueurs qui n’étaient pas encore partis au front. Le Stade Toulousain 1916, Nantes 1919, le Racing 1918 et le Stadoceste Tarbais 1919, contre L’Aviron Bayonnais (4-3), ont remporté cette Coupe de l’Espérance.

 

Un club formateur

Avec un Centre d’entraînement labellisé FFR, Nantes est un club formateur, avec des Juniors Balandrade Vice-Champions de France 2012 et Champions de France 2013, des Cadets Teulière, Champion de France 2009 et des Minimes Espoir, Vice-Champions de France 2013. De nombreux joueurs formés par Emmanuel Batte, le manager actuel, sont issus des Balandrade de 2012 et de 2013. Le Stade Nantais possède un budget de 1,45 M€ et compte huit joueurs sous contrat FFR à temps plein. Son stade n’est pas aux normes pour accéder à la Pro D2 mais l’ambition de Nantes est de faire aussi bien que Vannes et Rouen. Le tout, dans un environnement très concurrentiel du handball, du volley, du basket et du football, qui évoluent au plus haut niveau national, tant masculin que féminin. Le Handball Club de Nantes (HBCN), le Nantes Loire-Atlantique Handball (NLAH), le Nantes Rezé Métropole Volley (NRMV), le Volleyball Nantes (VBN), le Nantes Rezé Basket (NRB), l’Hermine Nantes Atlantique et le Football Club de Nantes (FCN), sont de sérieux concurrents au plan économique. Mais l’environnement universitaire de Nantes attire aussi des jeunes joueurs, dont beaucoup d’étrangers.

 

Effectif

Nantes a conservé la majorité de son effectif de la saison dernière, avec les Foucault, Primault, Kruger, Dieye, Lebastard, Plantier, Geldenhuys, Ambourhouet, Burgaud, Barrais, Diallo-dit-Perez, Le Bourhis, Bouillon, Fradin, Roudil, Vailea, Charbonnel, Belleteste et les frères Réveillère. Le Stade Nantais s’est renforcé, avec les arrivées de Taulanga, le troisième ligne tongien du Stade Montois et de Tsukhishvili, le deuxième ligne georgien de Trélissac. Cette saison, le staff a utilisé 40 joueurs dont 8 Espoirs. L’ouvreur-buteur Sylvain Bouillon 227 points et l’arrière Pierick Belleteste 14 essais, sont les meilleurs réalisateurs du Stade Nantais.

 

Pilier

Abdou Dieye : 22 ans, 1,87 m, 140 kg, 7 remplacements, dont 2 contre Cognac et à Rouen

François Foucault : 25 ans, 1,83 m, 108 kg, 19 matchs, 12 titularisations

Maxim Jans : 23 ans, 1,82 m, 108 kg, 1 remplacement à St Médard (ex-Espoirs Nevers)

Saba kartvelishvili : Georgie, 30 ans, 1,79 m, 117 kg, 14 matchs, 10 titularisations,

Devrig Kerdrain : 31 ans, 1,85 m, 116 kg, 20 matchs, 4 titularisations, 3 essais (ex-Vannes, Saint-Nazaire, Cahors)

Rossouw Kruger : Afrique du Sud, 30 ans, 1,86 m, 123 kg, 19 matchs, 11 titularisations, (ex-Mogliano, Castres

Alexandre Plantier : 28 ans, 1,80 m, 108 kg, 21 matchs, 12 titularisations, 2 essais, ex-Strasbourg

 

Talonneur

Thibault Lebastard : 26 ans, 1,78 m, 94 kg, 18 matchs, 8 titularisations, formé à Lavaur

Julien Primault : 25 ans, 1,80 m, 95 kg, 18 matchs, 10 titularisations, 2 titularisations

 

Deuxième ligne

Simeon Geldenhuys : Afrique du Sud, 33 ans, 1,94 m, 113 kg, 4 matchs, 2 titularisations, (ex-Nevers, Montluçon, Dijon, Espoirs Tarbes), blessé depuis la 4ème journée

Divon Jonk : Afrique du Sud, 24 ans, 1,94 m, 106 kg, 4 remplacements, lors des 4 dernières journées

Pierre Labouchère : 24 ans, 1,97 m, 110 kg, 11 matchs, 3 titularisations, (ex-Strasbourg), blessé fin janvier

Cédric Thouchkaieff : 23 ans, 1,98 m, 123 kg, 19 matchs, 18 titularisations,

Dimitri Tsukhisvhili : Georgie, 28 ans, 1,97 m, 122 kg, 20 matchs, 19 titularisations, (ex-Trélissac, Rodez)

Kévin Greffier : 24 ans, 1,86 m, 95 kg, (1 remplacement contre Suresnes)

 

Troisième ligne

Pierre-Claude Ambourhouet : 23 ans, 1,85 m, 100 kg, 19 matchs, 11 titularisations, 1 essai

Romain Cherré : 23 ans, 1,86 m, 90 kg, 12 matchs, 6 titularisations, 1 essai

Frédéric Barrais : 25 ans, 1,84 m, 106 kg, 11 matchs, 10 titularisations,

Germain Burgaud : 23 ans, 1,90 m, 97 kg, 17 matchs, 17 titularisations, 2 essais

Paul Diallo dit Perez : 29 ans, 1,91 m, 106 kg, 11 matchs, 8 titularisations, 1 essai

Matteo Ravon : 23 ans, 1,87 m, 98 kg, 1 titularisation contre Cognac

Haisini Taulanga : Tonga, 34 ans, 1,87 m, 120 kg, 17 matchs, 14 titularisations, 2 essais (ex Mont-de-Marsan 2011-2018, Lourdes 2010)

Leran Pierin : 22 ans, 1,86 m, 92 kg, 1 remplacement à Dax

 

Charnière

Côme Berrod (m) : 22 ans, 1,70 m, 80 kg, 7 matchs, 1 titularisation

Morgan Le Bourhis (m) : 29 ans, 1,75 m, 77 kg, 21 matchs, 17 titularisations, 5 essais (ex-Bourg-en-Bresse)

Thibaud Lemonnier (m) : 27 ans, 1,77 m, 76 kg, 9 matchs, 4 titularisations, 1 essai

 Pierick Belleteste (o) : 27 ans, 1,78 m, 83 kg, 21 matchs, 21 titularisations, 14 essais, ex-Saint-Nazaire

Sylvain Bouillon (o) : 30 ans, 1,82 m, 88 kg, 21 matchs, 19 titularisations, 2 essais (passé par Aix, Albi et Espoirs Bayonne)

Tom Davies (o) : Angleterre, 22 ans, 1,83 m, 87 kg, 1 remplacement à Arcachon

 

Trois-quarts

Lucas Beaudreuil : 24 ans, 1,88 m, 96 kg, 8 matchs, 1 titularisation, 1 essai

Maël Coisy : 31 ans, 1,85 m, 93 kg, 1­6 matchs, 14 titularisations, ex-Saint-Nazaire

Victor Lebeau : 21 ans, 1,82 m, 88 kg, 1 remplacement contre Niort

François Réveillère : 25 ans, 1,78 m, 81 kg, 8 matchs, 6 titularisations,

Théodore Roudil : 27 ans, 1,80 m, 96 kg, 21 matchs, 20 titularisations, 2 essais

Julien Charbonnel : 24 ans, 1,80 m, 85 kg, 5 matchs, 2 titularisations, 1 essai

Thibaud Fradin : 26 ans, 1,88 m, 85 kg, 14 matchs, 8 titularisations, 3 essais

Andoni Jimenez : 30 ans, 1,81 m, 82 kg, 18 matchs, 16 titularisations, 4 essais (ex-Saint-Nazaire, Périgueux, Saint-Jean-de-Luz)

Baptiste Lemaître : 20 ans, 1,85 m, 90 kg, 5 matchs, 2 titularisations, 2 essais

Nicolas Réveillère : 22 ans, 1,80 m, 82 kg, 14 matchs, 11 titularisations, 2 essais

Latuselu Vailea : Tonga, 27 ans, 1,79 m, 83 kg, 19 matchs, 11 titularisations, 12 matchs, 12 titularisations, 10 essais, retour au Tonga en décembre.

Staff

Manager et entraîneur des avants : Emmanuel Patte

Entraîneurs des arrières : Bertrand Guilloux

Jean-Jacques Lasserre