Face à la recrudescence des dépôts sauvages et des incivilités urbaines, la ville de Tarbes et le Symat intensifient leur action. Des « hot spots » ont été identifiés, où les ordures sont régulièrement abandonnées malgré la présence de Points d’Apport Volontaire (PAV). Pour y remédier, les autorités ont déployé des caméras mobiles, renforcé les patrouilles et mis en place des fouilles dans les sacs abandonnés pour retrouver les auteurs.
Les sanctions sont dissuasives : 135 € pour une déjection canine, un jet de mégot ou une miction sur la voie publique, et jusqu’à 750 € pour un dépôt sauvage. Près d’une trentaine de verbalisations ont déjà été effectuées grâce à la vidéoprotection. La brigade pédestre et la police municipale, assermentées, sont mobilisées quotidiennement pour traquer les contrevenants.
Le Symat propose également un service d’enlèvement à la demande pour les encombrants, notamment après un déménagement ou pour les personnes âgées isolées. Malgré ces incivilités, la majorité des Tarbais reste exemplaire. Depuis le début de l’année, 370 tonnes de biodéchets ont été collectées, évitant leur enfouissement et générant une économie substantielle pour la collectivité.
Un message clair : la propreté est l’affaire de tous, et à Tarbes, les gestes citoyens font la différence.




