Chaque 31 mars, la même scène se répète : la trêve hivernale s’achève et, avec elle, la protection minimale accordée aux ménages les plus fragiles. Derrière les chiffres froids, il y a des vies bousculées, des familles qui basculent dans l’angoisse, des parcours brisés. Le communiqué d’INDECOSA‑CGT 65 rappelle avec force que l’expulsion n’est pas une fatalité administrative, mais une violence sociale qui frappe d’abord celles et ceux qui subissent déjà la hausse des loyers, l’explosion des charges et la stagnation des aides. À l’heure où des milliers de personnes risquent de perdre leur toit, il devient urgent de remettre le droit au logement au centre du débat public.


