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Rentrée 2026 : Sylvie Ferrer députée LFI, dénonce un “saccage” du service public d’éducation
mercredi 2 septembre 2026, par
l’occasion de la rentrée scolaire 2026, la députée des Hautes-Pyrénées Sylvie Ferrer (LFI) dresse un constat sévère sur l’état du service public d’éducation. Selon elle, dix années de politiques menées sous les gouvernements macronistes ont accéléré « le saccage » d’un pilier essentiel de la République. Fermetures de classes, manque de personnel, difficultés d’inclusion, explosion de la pauvreté infantile, perte de pouvoir d’achat des enseignants, et même cyberattaque contre le ministère : autant de signaux qui témoignent d’un système fragilisé et d’une rentrée désormais vécue sous tension par les équipes éducatives comme par les familles.
Dans les Hautes-Pyrénées, la situation illustre cette tendance nationale. Le Conseil départemental de l’Éducation nationale a acté la suppression de huit postes d’enseignant et la fermeture de dix classes pour la rentrée. L’argument avancé reste la baisse démographique. Pour Sylvie Ferrer, un autre choix politique serait pourtant possible : réduire le nombre d’élèves par classe, plutôt que diminuer les effectifs d’enseignants, en particulier dans les petites communes où l’école demeure un service vital.
Au niveau national, plus de 4 000 postes doivent disparaître en 2026. À l’approche des débats budgétaires pour 2027, le groupe parlementaire de la France insoumise propose un plan d’urgence articulé autour de quatre priorités : garantir la réelle gratuité de l’école, recruter massivement des professeurs, assurer un accueil digne pour les élèves en situation de handicap et engager un vaste programme de rénovation des établissements.
Durant la précédente session parlementaire, Sylvie Ferrer s’est déjà mobilisée pour le maintien des écoles rurales, le développement d’une école en lien avec la nature, l’intégration des établissements privés dans la carte scolaire ou encore l’interdiction de la vaisselle plastique dans les cantines. Elle réaffirme aujourd’hui son engagement pour une école de l’égalité et de l’émancipation, dotée des moyens nécessaires pour remplir pleinement sa mission de service public.


