À Tarbes, la campagne municipale prend un tournant tendu et personnel. L’ancien premier adjoint Pascal Claverie, désormais candidat face à la liste soutenue par le maire sortant Gérard Trémège, dénonce des propos qu’il juge diffamatoires et dangereux pour le débat démocratique. En réaction à des accusations publiques de fraude et de financement illégal, il a fait rédiger une citation directe visant le maire devant le tribunal judiciaire, tout en suspendant temporairement la procédure pour ne pas « judiciariser la campagne ».
Pascal Claverie affirme que sa probité est intacte, que son financement électoral est conforme aux règles, et que son engagement pour Tarbes s’est toujours fait sans frais pour la collectivité. Il oppose à ce qu’il qualifie de « boue des accusations » une volonté de débattre sur les idées et les projets. Mais il prévient : en cas de récidive, il n’hésitera pas à porter plainte.
Dans un contexte qu’il décrit comme instable et verrouillé, P. Claverie accuse le maire de détourner l’attention des enjeux réels. Il appelle à une campagne digne, fondée sur la transparence et l’honnêteté, et promet aux Tarbais une alternative crédible face à ce qu’il considère comme un « feuilleton affligeant ».