Après dix années de procédure, le procès de Gérard Trémège, maire de Tarbes, s’est achevé dans une atmosphère lourde d’attente et de tension. Mis en cause pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics et la cession de biens municipaux, l’élu a plaidé son innocence, affirmant n’avoir jamais agi dans un but frauduleux mais toujours pour l’intérêt général.
Son avocat a cherché à déconstruire l’idée d’un « système Trémège », dénonçant une enquête biaisée et des amalgames nourris par la rivalité politique. Les accusations de corruption et de trafic d’influence ont été écartées, mais le parquet a requis une peine sévère : trois ans de prison dont une partie avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et la privation des droits civiques.(....)




