Articles les plus récents

  • Stado TPR : Dépôt de bilan officiel jeudi soir

    27 février, par rédaction

    Contrairement à ce qui a pu être écrit, après la Conférence de Presse d’Andrée Doubrère de mercredi ce n’est pas ce jeudi que la SASP devait déposer le bilan au Tribunal de Commerce de Tarbes. Ce jeudi les membres du CA se sont réunis pour acter la fin de la SASP et déposer le Bilan dans la foulée. Un dépôt de bilan qui devenait inéluctable avec un déficit de 640 000 euros au 31 décembre 2025. Cette procédure écrasera toutes les dettes du club qui pourra repartir avec des comptes à zéro.

    Créer un projet rugbystique ambitieux et responsable

    L’Association espère jouer en Nationale 2 voire en Fédérale 1 la saison prochaine. Le Communiqué rappelle : « Le dépôt de bilan n’est pas un renoncement, mais une démarche juridique responsable visant à protéger les intérêts du club, de ses salariés, de ses joueurs, de ses partenaires et de ses créanciers. Cette procédure permettra d’établir un état précis de la situation et d’envisager, si les conditions sont réunies, une solution de restructuration ou de reprise dans un cadre sécurisé. » Les membres du CA veulent reconstruire un nouveau projet sur de nouvelles fondations. « Notre priorité demeure la préservation de l’outil sportif et la recherche de toute solution permettant d’assurer la pérennité d’un projet rugbystique ambitieux et responsable. » Et ils lancent un appel à la mobilisation : « Nous remercions l’ensemble des acteurs qui ont soutenu le club jusqu’à ce jour et appelons à la mobilisation constructive de toutes les parties prenantes dans cette phase déterminante. »(....)

  • Au jardin Massey, la nature panse ses plaies avant la réouverture

    27 février, par rédaction

    Les tempêtes Nils et Pedro ont profondément marqué le jardin Massey, contraignant la ville de Tarbes à retarder sa réouverture. Le parc a subi des dégâts d’une ampleur rare : vingt arbres ont été déracinés et quinze autres ont dû être abattus car trop instables. Parmi eux, un cèdre du Liban planté au milieu du XIXᵉ siècle, véritable témoin de l’histoire du lieu, n’a pas résisté aux rafales. La municipalité envisage désormais de transformer ce géant couché en îlot de biodiversité, en le laissant se décomposer naturellement pour offrir un refuge à la faune locale et créer, à terme, un banc naturel sécurisé.

    Si les bâtiments emblématiques – orangerie et kiosque – ont été épargnés, le travail de remise en état a été colossal. Les équipes municipales, appuyées par l’entreprise Sanguinet, ont dégagé les branches brisées, sécurisé les cimes endommagées et procédé à des tests de traction pour vérifier la résistance des arbres restants face à de futurs vents violents. Ce chantier, qualifié de « titanesque » par le technicien en charge du patrimoine arboré, a nécessité plusieurs jours supplémentaires avant de pouvoir garantir une réouverture sans danger.

    Autour des grilles, les Tarbais suivaient les opérations avec impatience. Certains, habitués à leurs promenades quotidiennes, observaient les tronçonneuses à l’œuvre ; d’autres se repliaient sur le Musée Massey pour profiter malgré tout du site. Leur attente prendra fin ce samedi matin, lorsque le parc rouvrira enfin ses portes, encore marqué par les tempêtes mais sécurisé et prêt à accueillir de nouveau les promeneurs.

  • Altela : trente ans de management vus par celles qui ont accompagné Pascal Claverie

    26 février, par rédaction

    Quatre anciennes cadres de l’entreprise Altela, aujourd’hui retraitées, ont choisi de prendre la parole publiquement pour évoquer l’homme qu’elles ont connu et avec lequel elles ont travaillé : Pascal Claverie, aujourd’hui candidat à la mairie de Tarbes. Originaires de Bagnères‑de‑Bigorre, Soues et Aureilhan, elles n’ont aucun intérêt local dans la campagne tarbaise, mais disent avoir ressenti la nécessité de témoigner : « Il fallait que ça se sache ».

    À travers leurs récits, c’est un portrait cohérent qui se dessine : celui d’un dirigeant attaché au dialogue social, à la responsabilité partagée, à la modernisation de l’outil de travail et, surtout, à la préservation de l’humain dans l’entreprise. Leur prise de parole, rare et assumée, éclaire un pan méconnu du parcours du candidat (....)

  • Duo Noz’Òc : quand Bretagne et Occitanie se répondent en musique

    26 février, par rédaction

    Le Duo Noz’Òc réunit deux musiciens complices de longue date : Jean‑François Pastor, au violon, mélodica, flûtes et chant, et Gilles Carbou, aux vielles à roue, boha et flûtes. Leur parcours commun s’est tissé au fil des bals et des scènes ouvertes du Béarn, où leurs univers se sont naturellement rapprochés. « Ces deux musiciens se côtoient dans les bals et sur les scènes ouvertes du Béarn ». (....)

  • Forges de Tarbes : tensions autour d’une déléguée syndicale poursuivie par Europlasma

    26 février, par rédaction

    L’assignation en justice de Josiane Frétier, ancienne déléguée syndicale CGT aux Forges de Tarbes, par le groupe Europlasma, ravive les inquiétudes autour de la liberté d’expression des salariés et du rôle des syndicats dans le débat public. Poursuivie pour des propos jugés diffamatoires après avoir exprimé ses inquiétudes sur la situation de l’usine tarbaise, elle reçoit le soutien appuyé de la CGT, qui dénonce une « procédure bâillon » destinée à faire taire les voix critiques. Cette affaire intervient alors qu’une commission d’enquête parlementaire examine la stratégie du groupe Europlasma et les risques de prédation financière sur l’industrie française, donnant à cette assignation une résonance politique et sociale particulière. (....)

  • « Une ville qui protège et qui investit : la méthode Claverie pour relancer Tarbes »

    26 février, par rédaction

    Le programme présenté par Pascal Claverie et son équipe, « Tarbes la Force d’Agir », se veut le reflet direct des préoccupations exprimées par les habitants. Après plus de 2 000 portes frappées et neuf réunions de quartier, le candidat revendique un projet né « du terrain », façonné par les inquiétudes et les espoirs confiés par les Tarbais. Sécurité renforcée, baisse de la fiscalité locale, accès aux soins, soutien aux familles, attractivité pour les jeunes actifs et stratégie industrielle : Claverie propose une feuille de route structurée, mêlant rigueur financière et volonté d’investissement. À travers ce programme, il défend l’idée d’une ville qui protège, qui travaille et qui prépare l’avenir sans renoncer à la solidarité. (...)

  • Occitanie : plus de 5 M€ pour dynamiser les Hautes‑Pyrénées (Communiqué Région Occitanie)

    26 février, par rédaction

    La Région Occitanie vient d’adopter une nouvelle série d’aides qui toucheront directement le quotidien des Haut‑Pyrénéens. De Tarbes à Gavarnie, en passant par Bagnères‑de‑Bigorre, Trie‑sur‑Baïse ou Vic‑en‑Bigorre, ce sont 95 projets qui bénéficieront de plus de 5 millions d’euros pour soutenir l’emploi, moderniser les équipements publics, accélérer la transition écologique et renforcer la solidarité territoriale. À travers ces décisions, la Région confirme son engagement pour un développement équilibré, durable et profondément ancré dans les réalités locales.

    Focus sur les aides
  • Ski et escalade : trois graves accidents mobilisent la CRS Pyrénées

    26 février, par rédaction

    La journée de mercredi a été marquée par une succession d’accidents sérieux dans les Hautes‑Pyrénées, mobilisant à plusieurs reprises les secouristes de la CRS Pyrénées. Le premier s’est produit le matin au Grand Tourmalet, sur le versant de Barèges, où un adolescent de 13 ans a lourdement chuté en skiant. Pris en charge par les pisteurs puis par une équipe médicale héliportée, il avait repris connaissance mais restait confus, ce qui a conduit à son transfert vers l’hôpital de Tarbes.

    Dans l’après‑midi, un second accident a touché un enfant de 12 ans à Cauterets, victime d’une collision entre skieurs sur le cirque du Lys. Les blessures suspectées, potentiellement multiples, ont nécessité là encore une évacuation par hélicoptère vers Tarbes.

    Un troisième appel avait déjà mobilisé les secours en fin de matinée, cette fois sur la falaise du Tucou, au-dessus de Bagnères‑de‑Bigorre. Un grimpeur de 31 ans y a chuté d’environ huit mètres, heurtant la paroi et se blessant à la cheville et à l’épaule. Lui aussi a été transporté par voie aérienne vers l’hôpital.

  • Tarbes : les contrôles de trottinettes révèlent un fort taux d’usagers non assurés

    25 février, par rédaction

    Une opération de contrôle menée le 23 février par les policiers du commissariat de Tarbes a mis en évidence un nombre important d’infractions chez les utilisateurs de trottinettes électriques. Face à la hausse constante de ces engins dans la circulation, les forces de l’ordre ont ciblé les EDPM afin de rappeler les règles essentielles de sécurité. Sur 26 usagers contrôlés, 17 circulaient sans assurance, une infraction lourde passible d’une amende élevée. Les policiers ont également dressé sept autres contraventions et ouvert une procédure pour travail dissimulé et absence d’inscription au registre des transports. Les autorités rappellent que l’assurance est obligatoire pour ces véhicules et qu’elle constitue une protection indispensable pour l’usager comme pour les autres personnes circulant en ville.

  • Stado TPR : L’avenir en suspend

    25 février, par rédaction

    La dissolution de la SASP va être présentée ce jeudi 26 février au Tribunal de Commerce qui examinera les comptes avant de rendre un avis quelques jours plus tard. Si la dissolution de la SASP ne fait aucun doute, celle de l’Association dépendra de l’examen des comptes de la structure professionnelle. En tout le Budget Prévisionnel Consolidé (Association + SASP) avoisinerait les 3 ME.

    Comptes bloqués à l’origine de la cessation de paiement

    De source sûre, l’Association qui dispose d’un budget de l’ordre de 900 000 euros n’est pas en déficit. Elle ne devrait pas être impactée par la disparition de la SASP, à moins que l’examen des comptes ne relève des anomalies ou des irrégularités entre les deux entités. Selon le rapport des juges consulaires, la FFR peut reléguer le club tarbais en Fédérale 1, 2 ou 3, voire en Régionale, selon la gravité des faits reprochés. Selon notre source la cessation de paiement qui a conduit au dépôt de bilan serait dû au non-paiement de la TVA. « C’est eux qui ont tout bloqué. Il se sont servis de tout l’argent qui rentrait. » Tous les virements étaient bloqués et servaient à régler les taxes impayées. « C’est ce qui nous a posé des problèmes de trésorerie » assure notre interlocuteur. Tous les versements vers la SASP auraient été bloqués. « Les subventions qui passent par la Trésorerie Générale sont partis aux impôts. Sinon on n’en serait pas là. » Soit 150 000 euros de subventions plus les versements échelonnés des gros partenaires qui payent en plusieurs fois. Avec une masse salariale aux alentour des 65 000 euros mensuels, hors charges patronales, le club n’a pas pu assurer les salaires de janvier et de février 2026 après avoir connu des retards de versement en décembre 2025. (....)

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