Articles les plus récents
-
Agriculture française : Le gouvernement doit respecter la démocratie ! (Communiqué de la Coordination Rurale)
14 janvier, par rédaction -
Échez, eau et citoyenneté : la méthode Garnier en action
14 janvier, par rédactionÀ Solazur, la rencontre entre un candidat et les habitants a pris des allures de véritable atelier citoyen. Sous la bannière Tarbes Naturellement, Michel Garnier est venu présenter un ensemble de projets centrés sur la nature et la proximité : un sentier de promenade le long de l’Échez, un plan d’eau dédié à l’initiation à la pêche, ainsi que la future Maison de l’eau et des pêcheurs. Fidèle à sa méthode, il revendique une démarche simple mais exigeante : aller sur le terrain, écouter, dialoguer et construire avec celles et ceux qui vivent la ville au quotidien. (...)
-
L’Hôpital commun Tarbes-Lourdes avance mais la facture grimpe
13 janvier, par rédactionLe préfet des Hautes‑Pyrénées a confirmé que le projet d’hôpital commun entre Tarbes et Lourdes, prévu à Lanne, poursuit son avancée malgré un contexte administratif et financier complexe. Les étapes réglementaires s’enchaînent : l’autorisation environnementale est en cours d’instruction, l’enquête publique devrait être lancée avant l’été 2026, et le permis de construire — déjà prêt — devrait être déposé fin février 2026. L’objectif est une signature début 2027, suivie d’un délai nécessaire pour purger les éventuels recours.
Le chantier, estimé à environ trois ans, permettrait une mise en service autour de 2030, un horizon jugé réaliste pour un équipement de cette ampleur.
Sur le plan financier, le projet connaît une inflation notable : de 270 millions d’euros initialement, l’enveloppe est désormais évaluée autour de 350 millions, même si une légère réduction reste espérée. La participation de l’État, d’abord annoncée à 80 %, devrait rester majoritaire mais n’est plus précisément définie. Le préfet insiste sur l’importance stratégique de ce projet, présenté comme le plus ambitieux de la région Occitanie dans les années à venir.
Face aux critiques, il appelle à ne pas laisser passer cette opportunité, rappelant que renoncer aujourd’hui repousserait toute modernisation hospitalière de plusieurs décennies.
-
La DNC recule dans les Hautes‑Pyrénées, mais la prudence reste de mise
13 janvier, par rédaction
La situation sanitaire liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) évolue enfin dans le bon sens dans les Hautes‑Pyrénées. Après plusieurs semaines d’inquiétude dans les élevages du Sud‑Ouest, les autorités constatent une nette amélioration, même si la sortie de crise n’est pas encore totalement acquise.
Une couverture vaccinale exceptionnelle
Le préfet Jean Salomon a confirmé, lors sa conférence de presse de ce matin, que la campagne de vaccination a atteint des niveaux rarement observés : plus de 96 % des bovins du département (86782 bovins) sont désormais protégés, tout comme la quasi‑totalité des troupeaux. Ces chiffres dépassent largement les seuils d’immunité fixés au niveau national, signe d’une mobilisation rapide et efficace des éleveurs et des services vétérinaires. (...) -
Aragnouet‑Bielsa : la liaison franco‑espagnole rouvre après un week‑end sous la neige
13 janvier, par rédactionAprès plusieurs jours de fermeture liés aux fortes chutes de neige et aux effets de la tempête Goretti, le tunnel d’Aragnouet‑Bielsa, unique passage routier entre les Hautes‑Pyrénées et l’Espagne, a finalement rouvert. Si la route avait été dégagée grâce au travail soutenu des équipes départementales, le risque d’avalanche — évalué à un niveau élevé — avait conduit les autorités à suspendre la circulation par précaution. Des opérations de déclenchement préventif ont été menées pour sécuriser les pentes.
La commission de sécurité, réunie lundi après‑midi, a estimé que les conditions permettaient une reprise du trafic à partir de 17 h 30. Toutefois, une mesure reste en vigueur : les poids lourds de plus de 3,5 tonnes ne peuvent pas emprunter le tunnel durant la nuit, entre 22 h et 6 h, le temps que la situation se stabilise pleinement.
-
Pyrénées : le risque d’avalanche baisse, mais la montagne reste instable
13 janvier, par rédactionLe risque d’avalanche dans les Pyrénées a été abaissé d’un niveau, passant de « fort » à « marqué » au‑dessus de 1800 mètres en dehors des zones sécurisées. Cette amélioration reste toutefois limitée : Météo‑France signale la présence de nombreuses plaques fragiles, parfois invisibles, qui peuvent s’épaissir sous l’effet du vent de sud‑ouest. Elles se situent surtout près des crêtes exposées du nord à l’est, mais peuvent apparaître à toutes altitudes plus basses.
Sur les versants ombragés, ces plaques sont très faciles à déclencher, parfois même à distance, car elles reposent sur des couches fragiles formées lors de la période froide du début d’année. Sur les pentes ensoleillées, le manteau neigeux se tasse progressivement, mais pas assez pour empêcher un skieur isolé de provoquer une rupture. Certaines plaques pourraient encore générer des avalanches de grande ampleur.
En résumé : le niveau de risque diminue, mais la montagne reste instable, et la prudence demeure indispensable pour toute sortie hors‑piste.
-
Stado-TPR : Un pilier droit palois en prêt
13 janvier, par rédaction
En manque de piliers Droits avec la blessure d’Abdel Da Cunha, ce qui a obligé le Gaucher Ximun Bessonart à se reconvertir à Droite, le Stado a fait appel à la Section pour le dépanner. Depuis ce mardi le jeune espagnol Guido Reyes Rendon (20 ans, 1,80 m, 130 kg) est arrivé sous forme de prêt jusqu’à la fin de la saison, selon le club. Pas de vacances pour le jeune pilier alors que les Espoirs vont faire un break de deux mois. International U20 23/24 et 24/25 il est arrivé à Pau en 2022 et a disputé huit matchs dont cinq comme titulaire de Coupe du Monde. Il a joué notamment contre la France, l’Argentine, le Pays de Galles, la Nouvelle-Zélande, l’Irlande et la Géorgie… Un joueur annoncé combatif, gros plaqueur et porteur de balle qui vient en Nationale pour prendre de l’expérience face à des piliers expérimentés.
JJ Lasserre
-
Trie‑sur‑Baïse : une famille échappe aux flammes grâce à la vigilance du voisinage
12 janvier, par rédactionUn incendie fulgurant s’est déclaré dans une maison de la route de Galan à Trie‑sur‑Baïse, surprenant les cinq occupants présents, dont deux adolescents. La toiture s’est embrasée sans bruit, laissant la famille sans le moindre signe avant‑coureur. Ce sont des voisins, apercevant fumée et flammes depuis la route, qui ont donné l’alerte et permis une évacuation immédiate.
À l’arrivée des pompiers, le feu avait déjà gagné toute la toiture, plus de 100 m². Vingt‑cinq sapeurs‑pompiers issus de plusieurs centres du département ont été mobilisés pour empêcher la propagation aux dépendances et à l’habitation voisine. Si le premier étage est fortement endommagé et la toiture détruite, une partie de la maison a pu être préservée.
La famille, indemne mais choquée, sera relogée temporairement. Une enquête est en cours pour déterminer l’origine du sinistre, avec une attention particulière portée à un possible dysfonctionnement des panneaux photovoltaïques installés sur le toit.
-
NUMÉRIQUE EN COMMUN[S] HAUTES-PYRÉNÉES : UNE MOBILISATION COLLECTIVE POUR LUTTER CONTRE LA PRÉCARITÉ NUMÉRIQUE (Communiqué Préfecture)
12 janvier, par rédactionLe premier Numérique en Commun[s] des Hautes‑Pyrénées, organisé le 27 novembre 2025 à Crescendo Tarbes, a marqué une étape décisive pour l’inclusion numérique dans notre département. Plus d’une centaine de professionnels – travailleurs sociaux, conseillers numériques, associations, collectivités, opérateurs et acteurs du reconditionnement – se sont réunis pour partager constats, solutions et ambitions communes. Soutenue par l’ANCT et inscrite dans la feuille de route France Numérique Ensemble, cette journée a mis en lumière une conviction forte : face à la précarité numérique, seule une mobilisation collective, structurée et durable peut faire bouger les lignes. Entre tables rondes, ateliers et rencontres, le NEC 65 a ouvert de nouvelles perspectives et confirmé l’énergie d’un territoire prêt à agir ensemble.
-
Escroc en cavale : condamné à Tarbes, Frédérick Q. échappe toujours à la justice
12 janvier, par rédactionFrédérick Q., condamné en juin 2025 à deux ans de prison pour escroquerie, abus de confiance et vol de moto, reste introuvable malgré un mandat d’arrêt toujours actif. Son mode opératoire est bien rodé : il séduit des femmes rencontrées en ligne, se fait héberger sous une fausse identité et profite de leur confiance pour repartir avec leurs biens, souvent des motos.
L’une de ses victimes, Eve Champavier, agricultrice près de Gap, raconte comment l’homme s’est installé chez elle sous couvert de volontariat, se montrant serviable et discret avant de disparaître avec sa moto. En menant sa propre enquête, elle découvre qu’il a piégé de nombreuses femmes à travers la France.
Malgré plusieurs signalements, des preuves concordantes et même une interpellation à Tarbes en 2023, l’escroc a été relâché après audition, sans que les enquêteurs ne fassent le lien avec les autres dossiers. Il ne s’est jamais présenté à son procès et continue depuis de circuler librement, repéré tour à tour dans le Sud‑Est puis dans la Creuse, sans être arrêté.
Eve Champavier, qui dit avoir recensé une quarantaine de victimes, dénonce une justice incapable de mettre fin à la cavale d’un homme pourtant condamné et identifié. Elle espère toujours qu’il sera enfin interpellé.

