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L’actualité en France et dans le monde
28 février, par rédaction -
Secouristes en altitude : l’arrivée remarquée de deux pionnières dans la CRS Pyrénées
27 février, par rédactionDans un milieu longtemps façonné par des codes masculins, Cyrielle Page et Nadège Dubois incarnent une évolution majeure : l’arrivée de femmes au sein du secours en montagne de la Police nationale. Toutes deux intégrées à la CRS Pyrénées, elles figurent parmi les très rares policières secouristes en France, un corps qui ne compte que quelques femmes pour près de deux cents spécialistes.
Leur parcours illustre deux voies différentes vers un même engagement. Nadège, ancienne monitrice de ski, découvre le métier sur le terrain et s’y projette immédiatement. Cyrielle, passée par l’école de police et le maintien de l’ordre, devient la première policière du pays à réussir les tests de secouriste en montagne, un concours réputé exigeant. Leur réussite leur permet de s’imposer naturellement dans une unité où la compétence prime sur les stéréotypes.
Le quotidien de ces secouristes est fait d’entraînement permanent, de technicité et d’efforts physiques intenses : spéléologie, glace, canyon, ski… autant de disciplines à maîtriser pour intervenir en toutes circonstances. À cette exigence s’ajoutent les contraintes familiales et les astreintes, qui ont conduit Nadège à rejoindre un poste de soutien opérationnel pour mieux concilier vie professionnelle et personnelle.
Au sein des équipes, leur intégration s’est faite sans heurts. Leurs qualités – notamment en ski ou dans des situations où leur gabarit est un atout – complètent celles de leurs collègues. Elles insistent sur la solidarité qui soude chaque intervention : équipage, médecin, secouristes, tous avancent ensemble.
Elles ne revendiquent pas un combat féministe, mais affirment que la porte est ouverte à celles et ceux prêts à s’investir. Pour elles, ce métier exigeant demande des sacrifices, mais offre une richesse humaine et une passion qui compensent largement les contraintes.
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Tarbes : Michel Garnier dévoile son plan d’urgence pour sauver le sport local
27 février, par rédaction
Dans un discours empreint de gravité et de détermination, Michel Garnier, candidat à la mairie de Tarbes, a tiré la sonnette d’alarme sur la situation critique du Stade Tarbes Pyrénées. Face à la menace de dépôt de bilan de la SASP, il appelle à une mobilisation immédiate pour préserver un symbole majeur de l’identité tarbaise. Tout en rendant hommage aux dirigeants successifs et en rappelant les limites du rôle municipal, il affirme vouloir réunir sans délai les partenaires prêts à reconstruire un modèle durable, transparent et réaliste.
Au-delà du rugby, Garnier élargit son propos à l’ensemble du paysage sportif tarbais : renaissance du basket féminin après la disparition du TGB, soutien aux clubs structurants comme l’Union, le TPF ou les Petits As, et modernisation des infrastructures, du Palais des Sports à Trélut. Pour lui, le sport est un pilier de cohésion, d’éducation et de santé publique, porté par près de 150 associations qui méritent un accompagnement renforcé. (...)
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Les actualités de la Maison de Ma Région à Tarbes
27 février, par rédaction -
Villenave‑Pré‑Marsac, Ayzac‑Ost, Artalens‑Souin : le vide civique avant les municipales
27 février, par rédactionA une quinzaine de jours du 1er tour des élections municipales 2026, trois petites communes des Hautes‑Pyrénées se retrouvent dans une situation inédite : aucune candidature n’a été déposée pour le scrutin de mars. Villenave‑Pré‑Marsac, Ayzac‑Ost et Artalens‑Souin, des villages de 100 à 470 habitants, n’ont vu émerger aucun volontaire pour assumer la fonction de maire ou siéger au conseil municipal.
Faute de candidats, les élections ne pourront pas se tenir. L’État doit donc reprendre temporairement la gestion de ces communes. Le préfet dispose d’une semaine pour désigner une délégation spéciale chargée d’assurer les affaires courantes : budget, décisions urgentes, continuité des services. Cette équipe provisoire devra également organiser un nouveau scrutin dans les trois mois. Si personne ne se présente à nouveau, la délégation pourra être prolongée, et une fusion avec une commune voisine pourrait être envisagée .
Cette absence totale de candidatures illustre une tendance lourde dans les territoires ruraux : la difficulté croissante à trouver des habitants prêts à s’engager. Les responsabilités juridiques, la charge de travail et le manque de reconnaissance découragent de plus en plus de maires, dans un département où l’immense majorité des communes compte moins de 1 000 habitants. À l’inverse, 386 communes n’ont enregistré qu’une seule liste, signe que l’engagement existe encore, mais qu’il repose souvent sur un cercle restreint de volontaires .
Le scrutin 2026 introduit par ailleurs une nouveauté : dans toutes les communes de moins de 1 000 habitants où plusieurs listes se présentent, l’ordre des panneaux d’affichage est désormais déterminé par tirage au sort, afin de garantir une stricte égalité. Dans les Hautes‑Pyrénées, cela concerne 437 communes et 559 listes déposées, dont seulement 134 menées par des femmes. Les villes plus importantes affichent une compétition plus fournie, avec jusqu’à sept listes à Tarbes.
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Voyage à Paris pour les élèves de Terminale du Lycée Jean Dupuy
27 février, par rédaction
Du 17 au 21 février 2026, 46 élèves du lycée Jean-Dupuy, issus des classes de terminale générale (Spécialités Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques – HGGSP – et Humanités,Littérature et Philosophie – HLP), ainsi que d’autres spécialités et de terminale technologique STI2D (Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable), ont eu la chance de se rendre à Paris dans le cadre d’un voyage pédagogique placé sous le signe des arts, de la culture, de l’histoire et de la mémoire.
Parti dans la soirée du 17 février, le, groupe est arrivé à Paris au petit matin. La première visite fut consacrée au Château de Versailles, ancien lieu de résidence des rois de France, emblématique de l’histoire nationale. Dans l’après-midi, les élèves se sont rendus à Montmartre afin de visiter le Sacré-Cœur et de découvrir ce quartier cosmopolite et riche en culture.(....)
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Municipales / Collectif Unitaires : "La véritable alternance pour Tarbes, c’est nous" : un nouveau souffle pour la ville. (Communiqué)
27 février, par rédactionAprès le dépôt officiel de leur liste, les candidats annoncent leur volonté de prendre en main l’avenir de Tarbes, en affirmant : « La véritable alternance pour Tarbes, c’est nous. »
Face à une ville confrontée à un taux de pauvreté alarmant de 26 % et à un centre-ville en déclin marqué par une forte vacance commerciale et résidentielle, la nouvelle équipe met en avant ses ambitions pour redynamiser la cité. Selon eux, après 25 ans de gestion de droite sous Gérard Trémège, Tarbes accuse un retard considérable dans plusieurs domaines, notamment l’écologie, l’urbanisme et la gouvernance éthique.
Les candidats dénoncent les promesses non tenues des anciens adjoints, évoquant notamment l’échec dans la redynamisation du centre-ville, l’ouverture des haras, la végétalisation de la place Saint-Jean ou encore la réhabilitation des écoles. Pour eux, Tarbes doit tourner une nouvelle page et s’engager dans une voie différente.(....)
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Stado TPR : Dépôt de bilan officiel jeudi soir
27 février, par rédactionContrairement à ce qui a pu être écrit, après la Conférence de Presse d’Andrée Doubrère de mercredi ce n’est pas ce jeudi que la SASP devait déposer le bilan au Tribunal de Commerce de Tarbes. Ce jeudi les membres du CA se sont réunis pour acter la fin de la SASP et déposer le Bilan dans la foulée. Un dépôt de bilan qui devenait inéluctable avec un déficit de 640 000 euros au 31 décembre 2025. Cette procédure écrasera toutes les dettes du club qui pourra repartir avec des comptes à zéro.
Créer un projet rugbystique ambitieux et responsable
L’Association espère jouer en Nationale 2 voire en Fédérale 1 la saison prochaine. Le Communiqué rappelle : « Le dépôt de bilan n’est pas un renoncement, mais une démarche juridique responsable visant à protéger les intérêts du club, de ses salariés, de ses joueurs, de ses partenaires et de ses créanciers. Cette procédure permettra d’établir un état précis de la situation et d’envisager, si les conditions sont réunies, une solution de restructuration ou de reprise dans un cadre sécurisé. » Les membres du CA veulent reconstruire un nouveau projet sur de nouvelles fondations. « Notre priorité demeure la préservation de l’outil sportif et la recherche de toute solution permettant d’assurer la pérennité d’un projet rugbystique ambitieux et responsable. » Et ils lancent un appel à la mobilisation : « Nous remercions l’ensemble des acteurs qui ont soutenu le club jusqu’à ce jour et appelons à la mobilisation constructive de toutes les parties prenantes dans cette phase déterminante. »(....)
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Au jardin Massey, la nature panse ses plaies avant la réouverture
27 février, par rédactionLes tempêtes Nils et Pedro ont profondément marqué le jardin Massey, contraignant la ville de Tarbes à retarder sa réouverture. Le parc a subi des dégâts d’une ampleur rare : vingt arbres ont été déracinés et quinze autres ont dû être abattus car trop instables. Parmi eux, un cèdre du Liban planté au milieu du XIXᵉ siècle, véritable témoin de l’histoire du lieu, n’a pas résisté aux rafales. La municipalité envisage désormais de transformer ce géant couché en îlot de biodiversité, en le laissant se décomposer naturellement pour offrir un refuge à la faune locale et créer, à terme, un banc naturel sécurisé.
Si les bâtiments emblématiques – orangerie et kiosque – ont été épargnés, le travail de remise en état a été colossal. Les équipes municipales, appuyées par l’entreprise Sanguinet, ont dégagé les branches brisées, sécurisé les cimes endommagées et procédé à des tests de traction pour vérifier la résistance des arbres restants face à de futurs vents violents. Ce chantier, qualifié de « titanesque » par le technicien en charge du patrimoine arboré, a nécessité plusieurs jours supplémentaires avant de pouvoir garantir une réouverture sans danger.
Autour des grilles, les Tarbais suivaient les opérations avec impatience. Certains, habitués à leurs promenades quotidiennes, observaient les tronçonneuses à l’œuvre ; d’autres se repliaient sur le Musée Massey pour profiter malgré tout du site. Leur attente prendra fin ce samedi matin, lorsque le parc rouvrira enfin ses portes, encore marqué par les tempêtes mais sécurisé et prêt à accueillir de nouveau les promeneurs.
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Altela : trente ans de management vus par celles qui ont accompagné Pascal Claverie
26 février, par rédaction
Quatre anciennes cadres de l’entreprise Altela, aujourd’hui retraitées, ont choisi de prendre la parole publiquement pour évoquer l’homme qu’elles ont connu et avec lequel elles ont travaillé : Pascal Claverie, aujourd’hui candidat à la mairie de Tarbes. Originaires de Bagnères‑de‑Bigorre, Soues et Aureilhan, elles n’ont aucun intérêt local dans la campagne tarbaise, mais disent avoir ressenti la nécessité de témoigner : « Il fallait que ça se sache ».
À travers leurs récits, c’est un portrait cohérent qui se dessine : celui d’un dirigeant attaché au dialogue social, à la responsabilité partagée, à la modernisation de l’outil de travail et, surtout, à la préservation de l’humain dans l’entreprise. Leur prise de parole, rare et assumée, éclaire un pan méconnu du parcours du candidat (....)



