Articles les plus récents

  • Le Parc National survolé trop bas : un pilote devant la justice

    26 novembre 2025, par rédaction

    Un pilote civil de 53 ans, ingénieur domicilié à Biarritz, est aujourd’hui au centre d’une affaire judiciaire qui illustre la fragilité des espaces naturels protégés. Entre juillet 2024 et juin 2025, il a été repéré à onze reprises en train de survoler le Parc national des Pyrénées en dessous des altitudes réglementaires. Le 28 juin 2025, les inspecteurs du parc ont confirmé une violation flagrante : l’avion évoluait à seulement 375 mètres au-dessus du cœur protégé, alors que la loi impose un minimum de 1 000 mètres. (....)

  • Nuit de violence à Tarbes : le cri d’un père pour la jeunesse

    26 novembre 2025, par rédaction

    Dans la nuit du 20 au 21 novembre, deux étudiants tarbais de 19 ans ont été violemment pris à partie alors qu’ils regagnaient leur logement universitaire après une soirée à l’Arsenal. Trois jeunes les ont d’abord provoqués verbalement avant de les frapper à coups de poing et de pied. L’un des étudiants, grièvement blessé au visage, souffre de fractures orbitales et pourrait être opéré à Toulouse. Son ami n’a pas été épargné. Secourus par un groupe de jeunes qui ont alerté les pompiers, les victimes ont passé la nuit aux urgences.

    Le père du blessé, artisan du département, a déposé plainte et refuse de se taire. Il dénonce une agression « gratuite » et annonce vouloir saisir le préfet pour réclamer des mesures de sécurité. Sur les réseaux sociaux, son appel à témoins a suscité une forte mobilisation : de nombreux habitants ont partagé leurs propres expériences de violences dans le secteur de l’Arsenal. Ce cri du cœur dépasse le cas individuel et traduit une inquiétude collective : la jeunesse tarbaise aspire à sortir sans craindre d’être agressée.

  • Carole Delga : le pari du train gagnant pour le Luchonnais

    26 novembre 2025, par rédaction

    La réouverture de la ligne Montréjeau–Luchon au printemps 2025 a marqué un tournant majeur pour l’Occitanie. En seulement cinq mois, plus de 50 000 passagers ont emprunté ce train, dépassant largement les prévisions initiales. Ce succès illustre l’attente forte des habitants et des Toulousains, et génère un impact économique tangible pour les vallées du Luchonnais et de la Barousse  : hôtels, restaurants et commerces retrouvent un nouvel élan.

    La Région, sous l’impulsion de Carole Delga, accompagne cette dynamique par des initiatives innovantes comme le «  ski rail  », qui relie les voyageurs aux stations de Superbagnères, Peyragudes et Le Mourtis grâce à des navettes locales. Sur le plan écologique, la ligne fonctionne actuellement au biocarburant, mais se prépare à devenir la première en France à tester des trains à hydrogène, développés par Alstom à Tarbes.

    Ce projet incarne à la fois une renaissance patrimoniale et une vision d’avenir durable, où le train redevient un vecteur de lien social, de vitalité économique et de transition énergétique pour tout un territoire.

  • CGT Mairie : la décision de se porter partie civile justifiée, selon les représentants syndicaux.

    25 novembre 2025, par rédaction

    Ce mardi matin, la CGT Mairie, représentée par Gilles Haurie et Christian Chelles, a tenu une conférence de presse pour faire une déclaration. Les représentants syndicaux ont expliqué que l’objectif principal était de rappeler les raisons pour lesquelles la CGT a décidé de se porter partie civile dans l’affaire du procès des marchés publics de la ville de Tarbes en cours. « Nous ne souhaitons pas revenir sur le passé, l’essentiel est que la justice fasse son travail », a déclaré Gilles Haurie, ajoutant qu’il n’était pas question de faire pression sur le processus judiciaire, ce qui serait inapproprié.

  • Procès des marchés publics : une ville en attente, un maire en défense

    25 novembre 2025, par rédaction

    Ce mardi matin, lors d’une conférence de presse, quelques jours après le procès des marchés publics au tribunal correctionnel de Pau, Gérard Trémège, le maire du chef lieu des Hautes-Pyrénées s’est défendu contre des accusations de favoritisme et de prise illégale d’intérêt concernant la vente de bâtiments municipaux, notamment des bâtiments de l’Arsenal. Il justifie ses décisions de vente, en soulignant l’augmentation du prix de vente par rapport au prix d’achat initial et en réfute les allégations selon lesquelles il aurait vendu à vil prix ou avantagé des collaborateurs ou amis. Le premier magistrat reconnaît une seule erreur juridique involontaire liée à sa participation à des votes de marchés publics pour des entreprises dont il était commissaire aux comptes, mais nie toute intention frauduleuse ou enrichissement personnel. Il met en avant les résultats positifs de son mandat, en particulier la revitalisation du site de l’Arsenal qui emploie désormais 2400 personnes, et demande la clémence pour les employés municipaux accusés, acceptant de porter l’entière responsabilité des dysfonctionnements.

    Gérard Trémège, se trouve à un tournant décisif de sa carrière. Il a laissé entendre qu’il pourrait quitter ses fonctions selon la décision du tribunal correctionnel de Pau attendue le 8 décembre.

    Sa déclaration

  • Tarbes : quand l’incendie simulé révèle les fragilités du commissariat

    25 novembre 2025, par rédaction

    À Tarbes, le commissariat de police a vécu ce mardi matin un exercice incendie grandeur nature. À 8 h 33, des fumées fictives envahissent le sous-sol, déclenchant les alarmes et mobilisant 19 sapeurs-pompiers, cinq véhicules et l’ensemble des forces de sécurité. Les 34 personnels sont évacués, les gardés à vue extraits, et une victime simulée transportée vers l’hôpital. L’opération, menée dans des conditions proches du réel, a mis en lumière les contraintes d’accès et la difficulté de progresser dans un bâtiment ancien saturé de fumée. « Il faut s’entraîner pour être prêt », rappelle le commissaire Vincent Gorre, soulignant la nécessité de renforcer les automatismes et d’améliorer l’extraction des fumées. Au-delà de la démonstration technique, l’événement illustre la vigilance collective et prépare l’avenir, en attendant le projet d’un nouveau commissariat.

  • La 9ème édition du Geek Festival s’annonce riche en animations

    25 novembre 2025, par rédaction

    Le Tarbes Geek Festival revient pour sa neuvième édition les 6 et 7 décembre au Parc des expositions. Organisé par une équipe de jeunes passionnés, cet événement demeure le rendez-vous incontournable de la culture pop, Geek et japonaise. Selon Gérard Trémège, maire de Tarbes, cette manifestation attire chaque année plus de 3 000 visiteurs, témoignant de son succès grandissant.

    Une organisation passionnée et un programme renouvelé

    Alexandre N’GoBo, créateur et directeur du festival, a exprimé sa gratitude envers la ville de Tarbes et le Parc des expositions, tout en annonçant un programme renouvelé et riche en animations. La thématique cette année tourne autour de la culture Geek, manga, jeux vidéo et culture asiatique, avec des activités variées telles que quiz, blind tests, concours de dessin, et des shows thématiques.(....)

  • Un défi collectif pour repenser l’hôpital

    25 novembre 2025, par rédaction

    Près d’une centaine d’employés de l’hôpital de Tarbes ont participé à une expérience originale : 24 heures de confinement créatif pour imaginer des solutions innovantes. Neuf équipes, composées de soignants, administratifs et participants extérieurs, ont travaillé dans une ambiance studieuse mais conviviale, favorisée par des espaces de repos et de détente. Pour le directeur Christian Dublé, l’initiative est déjà une réussite : elle redonne du sens au travail et encourage la cohésion, essentielle pour améliorer le service rendu aux patients. À l’issue des délibérations, trois projets ont été retenus : optimisation des emplois du temps, mise en place de systèmes pneumatiques pour distribuer les médicaments, et amélioration de la rééducation cardiaque. Un projet « coup de cœur » a également été primé : l’organisation d’une course pour les enfants suivis en psychiatrie. Tous seront accompagnés par l’hôpital et ses partenaires, preuve que l’émulation collective peut ouvrir la voie à des changements durables.

  • Abbaye de Tarasteix : l’or convoité, la peur semée

    24 novembre 2025, par rédaction

    Au début de l’année 2025, l’abbaye de Tarasteix a été la cible d’une série de cambriolages violents. Les malfaiteurs, armés de couteaux, pistolets et shockers, ont pénétré à plusieurs reprises dans les lieux, terrorisant les résidents. L’un d’eux a été blessé à la jambe par un tir, un autre menacé directement, et un troisième frappé par une décharge électrique. Leur objectif était clair : mettre la main sur l’or conservé dans l’abbaye, déjà partiellement dérobé lors d’un premier vol estimé à plus de 30 000 euros.

    Face au tribunal de Tarbes, deux des accusés ont reconnu leur participation, tandis qu’un troisième a tenté de nier malgré des preuves ADN accablantes. Sa défense, jugée peu crédible, n’a pas convaincu la présidente. La procureure a dénoncé un climat d’insécurité et requis des peines lourdes.

    Le verdict est tombé : deux des prévenus ont écopé de quatre ans de prison, dont deux avec sursis probatoire, assortis d’une interdiction de port d’armes pendant dix ans. Le troisième, qui contestait les faits, a été condamné à deux ans de prison et cinq ans d’interdiction de port d’armes.

  • Un couteau pour l’isolement : récit d’un geste réfléchi mais fatal

    24 novembre 2025, par rédaction

    Ce 24 novembre, un détenu de la centrale de Lannemezan a comparu devant le tribunal pour avoir menacé un surveillant avec un couteau, deux mois plus tôt. Son geste, préparé durant la nuit, visait non pas à blesser mais à obtenir un placement en isolement. O.V., incarcéré depuis cinq ans, explique qu’il cherchait à retrouver la tranquillité nécessaire à ses études de vétérinaire, après avoir été perturbé par des moqueries liées à son handicap.

    À l’audience, il reconnaît la gravité de son acte mais insiste sur l’absence d’intention violente. La procureure, rappelant un climat de tensions croissantes dans l’établissement, a requis une peine lourde. La défense, elle, a décrit un détenu jusque-là exemplaire, dont le geste traduit une logique différente plutôt qu’une volonté d’agression.

    La cour a finalement tranché : 18 mois de prison ferme supplémentaires, sans préciser si l’isolement demandé serait accordé.

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