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PS et PRG font bloc derrière François Hollande

samedi 25 février 2012 par Rédaction

Finies les primaires socialistes, oubliées les bisbilles des dernières élections cantonales, la hache de guerre est enterrée. Les Socialistes et Radicaux de Gauche font bloc et montent de concert au créneau pour les scrutins à venir, les présidentielles d’abord, les législatives ensuite. Ils ont affiché leur unité hier après-midi lors de la conférence de presse tenue à la fédération du Parti Socialiste.

Alain Piaser, le premier secrétaire fédéral, était bien entouré : (à sa droite) : Pierre Forgues, député PS, Josette Durrieu, sénatrice et vice présidente PS du Conseil général, Vincent Ricarrère, secrétaire de la section socialiste de Tarbes, Jean-Claude Palmade, vice-président PS du Conseil général ; (à sa gauche) : Francis Carpentier, mandataire de François Hollande lors des primaires socialistes ; Claude Gaits, président du PRG des Hautes-Pyrénées ; Chantal Robin-Rodrigo, députée PRG, vice –présidente du Conseil général ; Jeanine Dubié, conseillère générale PRG de Galan, candidate PRG-PS aux législatives de juin prochain dans la 2e circonscription des Hautes-Pyrénées.

Chacun d’entre eux est intervenu brièvement.

Alain Piaser a insisté sur la notion de proximité mise en avant par François Hollande dont « le meeting du Bourget a lancé une dynamique ». « Nous allons allés à la rencontre avec nos concitoyens ». Plusieurs meetings auront lieu, un par circonscription, et un autre départemental à Tarbes.

Claude Gaits apporte le soutien plein et entier des radicaux de gauche dans la campagne en faveur de François Hollande. « Tous nos militants sont mobilisés. Nous pensons que la campagne est bien partie  ». S’il a dit du président-candidat qu’ « il était agité », il souligne qu’il convient d’ « être particulièrement vigilant car la droite ne reculera devant rien ».

Francis Carpentier mentionne que pour cette campagne, l’accent sera porté sur le contact avec les gens. Moins de tractage et d’affichage. Davantage de porte à porte. A partir du samedi 3 mars, le PS va mettre en place, au niveau national, des formations de mobilisateurs. « L’objectif étant d’avoir 5000 mobilisateurs pour faire du porte-à-porte ». Cela sera décliné au plan départemental. Dominique Arberet sera chargé de la campagne sur le Net. Le comité de soutien sera co-présidé par Michel Pélieu (PRG) et Jean Glavany (PS). Le secrétaire fédéral Alain Piaser sera le mandataire de François Hollande. Pierre Forgues coordonnera les actions en direction des élus. On trouvera au niveau des animateurs René Pham, Claude Gaits et Francis Carpentier. « Nous lançons un appel à tous ceux qui ont voté pour les primaires afin d’être les relais de notre action ».

Chantal Robin-Rodrigo a dit son plaisir « d’être à côté de ses amis socialistes ». « Nous avons, dit-elle, beaucoup de choses à dire par rapport à toutes les promesses faites par le candidat Sarkozy. (..) Il est important de dénoncer toutes les mystifications de Sarkozy. Il nous appartiendra de faire prévaloir les idées de justice sociale, d’espoir aux nouvelles générations que suscite François Hollande  »

Pierre Forgues avertit qu’une victoire n’est jamais acquise à priori. « Il faut tout faire pour gagner et je ne crois pas que Sarkozy puisse l’emporter. Les Français ne sont pas amnésiques. Notre travail est double : dire ce qu’il a fait et ce que nous allons faire, marteler les 60 engagements de François Hollande. (…) Il faut un Etat pour tous, respectueux des valeurs de la République. R François Hollande a pris tous les engagements pour ne pas diviser les Français, refaire une France juste. Reconduire Sarkozy, ce serait reproduire les mêmes erreurs ».

Jean-Claude Palmade a rappelé que dans le seul département des Hautes-Pyrénées, il y avait plus de 80 promesses de parrainage pour François Hollande. « Nous sommes décidés et motivés. Nous baserons notre travail d’explication sur la sincérité et la clarté  ».

Josette Durrieu ne doute pas du bon score des Hautes-Pyrénées pour François Hollande. Et qu’il sera très bon dès le 1er tour. Elle ne peut pas penser que le candidat sortant puisse refaire la même campagne qu’en 2007. Et détaille les dommages causés depuis 5 ans à la France. Evoquant entre autres les risques de disparition de la filière française de l’aluminium. « Il faut, dit-elle, un pacte éducatif et social à reconstruire d’urgence. Il faudra revoir la réforme de l’intercommunalité telle qu’elle a été envisagée ». Et de signaler au passage que depuis le 20 février dernier, suite à l’amendement qu’elle avait déposé le 24 octobre 2011, les enclaves (les communes de Séron, Luquet et Gardères) resteront rattachées aux Hautes-Pyrénées et non pas aux Pyrénées-Atlantiques.

Jeanine Dubié devait conclure la série des interventions. Il faut pour elle que l’Etat retrouve ses fonctions régaliennes et que l’on rétablisse le pacte républicain. «  Les Français ont besoin , demandent et aspirent à plus de justice, plus d’égalité, plus de solidarité. (…) Dans le cadre des élections présidentielles, avec François Tabel qui est mon suppléant, nous sommes en ordre de marche. Nous serons présents sur les marchés, dans les communes, dans chaque manifestation de soutien à François Hollande. La priorité, c’est d’abord la présidentielle et faire gagner François Hollande. Nous serons les défenseurs des services publics (hôpital, école, bureaux de poste, etc.) »

G.M.