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Municipales : ‘’Tarbes la Force d’Agir ‘‘Pascal Claverie a dévoilé sa liste.

vendredi 23 janvier 2026, par rédaction

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Municipales : ‘’Tarbes la Force d’Agir ‘‘Pascal Claverie a dévoilé sa liste.

 

Ce jeudi en fin d’après-midi, lors d’un meeting organisé au parc des expositions, Pascal Claverie a présenté sa liste pour les prochaines échéances électorales, devant plus de 500 personnes.

Le candidat a d’abord retracé son parcours professionnel par le biais d’une vidéo diffusée sur un écran géant. Ensuite les membres de sa liste ont été invités à monter sur scène un à un, pour finir par Pascal Claverie accueilli par une ovation du public.

Après avoir salué la forte présence, Pascal Claverie a laissé la parole à Elisabeth Brunet et Michaël Ducrocq, qui ont souligné l’engagement et les compétences de Tarbes, incarnés par la force d’agir portée par cette équipe.

Une liste d’expérience et d’engagement pour l’avenir

Le candidat à la mairie de Tarbes a présenté une liste de 45 candidats, tous sans casier judiciaire, issus de profils variés : étudiants, jeunes actifs, retraités, fonctionnaires ou professionnels. Il mise sur leur sérieux, leur dynamisme et leur capacité à faire avancer la ville.

Fort d’une longue expérience municipale et intercommunale, il insiste sur l’importance de connaître les dossiers, de prendre des décisions concrètes et de fixer un cap clair. Il souhaite aussi valoriser le travail des fonctionnaires et renforcer la coopération avec l’agglomération pour impulser un vrai changement à Tarbes.

Face au déclin économique, une volonté d’action forte

Depuis vingt ans, les grandes métropoles ont drainé une partie de l’activité économique et des jeunes actifs de Tarbes, entraînant une baisse de population, de 60 000 à environ 43 000 habitants. La désindustrialisation, avec la fermeture d’Arsenal et la réduction d’effectifs chez Alstom, a accentué ce déclin. Commerce en difficulté, revenus stagnants, insécurité croissante : la ville doit faire face à une situation préoccupante.

Près de 9 000 logements vacants et dégradés témoignent du déclin. La disparition d’industriels, porteuses d’emplois et de familles, alimente inquiétudes et colère. Pour la tête de liste, l’engagement et la volonté d’agir sont essentiels. Il affirme ne pas être candidat par défaut ni par calcul, mais par détermination à redonner vie à Tarbes.

La sécurité, une priorité sérieuse et concrète

Lors de cette campagne, la sécurité est au cœur des enjeux. Le candidat souligne que gouverner une ville ne consiste pas à alimenter la peur ni à faire un « concours de grandes gueules ». Il critique notamment le discours du candidat soutenu par le Rassemblement national, qui revendique s’inspirer de Béziers : « La sécurité comme à Béziers ». Mais selon lui, cette ville connaît toujours des violences et des tensions croissantes.

Il rappelle que la sécurité ne se résume pas à un slogan ou à un modèle importé, mais à un travail constant de présence et de coopération avec l’État. Le maire doit jouer un rôle de leader, notamment via le contrat de sécurité intégré, qui lui donne la responsabilité de coordonner police municipale et nationale, et d’assurer la justice. La sécurité, doit rester une priorité sérieuse et durable.

Le candidat affirme qu’un maire doit habiter la ville qu’il dirige : « Je suis le maire qui peut appeler le procureur de la République, car je ne suis pas mis en examen. » Il critique également le candidat du Rassemblement National, résident à Oursbelille, soulignant qu’on ne peut pas diriger Tarbes de l’extérieur. « Et je le dis avec la même clarté pour le candidat de l’équipe en fin de règne, soutenue par les Républicains, il habite Salles Adour. Mais diriger la ville, ce n’est pas l’aimer de loin. »

Il insiste sur l’importance d’un maire local, capable d’agir concrètement, et refuse toute alliance opportuniste. « Je veux être en tête au premier tour, pour une ville dynamique et sûre, où l’ordre sera rétabli.  » Parmi ses mesures, il prévoit la création d’un poste de police municipale permanent au centre de Verdun, et la construction d’un nouveau commissariat, mutualisé avec la police nationale, sur le site de l’Arsenal. Il souhaite renforcer la vidéoprotection et privilégier la présence policière à pied dans le centre-ville, pour garantir la sécurité et agir contre l’insécurité.

Redynamiser l’économie et le pouvoir d’achat :

Le candidat souligne que le revenu moyen à Tarbes, d’environ 19 000 euros, est bien inférieur à la moyenne nationale de plus de 34 000 euros. Son objectif est de faire revenir l’activité productive dans la ville, de créer des emplois qualifiés et d’améliorer le pouvoir d’achat des Tarbais.

Il évoque notamment la rénovation du parc des expositions, en le rendant modulable et acoustique, afin d’attirer des événements qui génèrent du tourisme, des nuitées et des recettes pour les hôtels et restaurants. Il souhaite également développer une dorsale ferroviaire en remplaçant certains TER par des trains intercités, notamment entre Toulouse, Bayonne, et Ossun, pour faciliter la connexion avec l’aéroport. L’ensemble de ces projets vise à renforcer l’attractivité économique de Tarbes, à retenir ses jeunes diplômés et à améliorer la qualité de vie des habitants.

Pascal Claverie rappelle que la ville de Tarbes a été bien gérée sur le plan financier. Lorsqu’il est arrivé en 2001, le budget était de 65 millions d’euros, avec une dette de 97 millions. Aujourd’hui, la situation s’est inversée : le budget est de 97 millions, et la dette a été réduite à 64 millions, avec une dette par habitant d’environ 1 500 euros.

Le candidat refuse de s’engager dans des projets pharaoniques comme une aréna à 45 millions d’euros ou des partenariats public-privé, qu’il considère comme des risques pour les finances de la ville. Il privilégie des projets utiles, productifs, qui créent de l’emploi et de la richesse, notamment la revitalisation du centre-ville et la rénovation de bâtiments vides.

Il annonce des initiatives concrètes, comme la création d’une foncière pour racheter et remettre sur le marché des locaux vacants à des prix abordables. En quelques années, il souhaite voir apparaître des résultats tangibles, notamment la vente de 500 logements à des jeunes primo-accédants, sur un parc de 9 000 logements vides.

Une mise au point claire face aux changements d’étiquettes politiques :

« Je souhaite clarifier une situation qui nécessite d’être mise au point. Je ne suis pas intimidée, mais j’ai entendu des contre-vérités qui ne m’ont pas laissé indifférente. Il est temps de remettre les choses à leur place. Je pense qu’il est crucial de dépasser les étiquettes. Certains choisissent une étiquette simplement parce qu’elle est porteuse, mais cela relève selon moi d’une véritable escroquerie intellectuelle. Il faut sortir des postures et des discours préfabriqués. Pour illustrer cela, je veux rappeler que le candidat soutenu par le Rassemblement National a fait partie de plusieurs partis tout au long de sa vie politique. À 20 ans, il collait des affiches du RPR. Plus tard, il a été membre de l’UMP, qui avait changé de nom. Ensuite, il a rejoint En Marche, puis Renaissance en 2018, en étant adhérent et militant actif. Aujourd’hui, il est revenu chez Les Républicains, et maintenant, il aurait le soutien du Rassemblement National. Chapeau la girouette ! »

« Tarbes, votre présence en témoigne : la ville s’est levée. Tarbes, telle une femme courageuse, juchée sur son cheval, symbole de la ville, cette femme, c’est la Hussarde. Elle entraîne les Tarbaises et Tarbais dans un élan de renouveau. Cette femme courageuse, la Hussarde de Tarbes, incarne nos valeurs : la fierté et l’action. Levons-nous ensemble ! Dans les semaines à venir, faisons entendre que la ville s’est réveillée, que grâce à nous, elle a la force de continuer à vivre et à avancer », conclut le candidat.

Nicole Lafourcade

Liste des colistiers :

1. Pascal Claverie, Chef d’entreprises industrielles.
2. Elisabeth Brunet, Podologue.
3. Michaël Ducrocq, Directeur général d’association.
4. Zoulikha Chebbah, Agent comptable.
5. Marc Andres, Chef d’entreprise.
6. Virginie Siani Wembou, Médecin hospitalier.
7. Mickaël Genais, Commerçant.
8. Angélique Carpentier, Chargée d’affaires.
9. Michel Nogue, Commerçant et chef d’entreprises.
10. Sossyan Siranouche, Esthéticienne.
11. Franck Aubard, Directeur délégué enseignement supérieur.
12. Sandra Munoz, Assistante commerciale.
13. Abdellah Boudjemaa, Infirmier libéral.
14. Laure Bertrand, Enseignant-chercheur, directrice d’établissement supérieur.
15. Christophe Marquet, Secrétaire général, directeur administratif et financier.
16. Lucie Mauvezin, agent de protection animale.
17. Florian Hourdou, Directeur adjoint d’association.
18. Sabrina Houard, Coordinatrice pédagogique salariée et auto-entrepreneuse.
19. Jean-Luc Legret, Cadre dans une grande entreprise.
20. Catherine Laüt, Fonctionnaire territoriale.
21. Yves Haure, Secrétaire général d’établissement public.
22. Fayrouze Abdou, Conseillère clientèle.
23. Philippe Chalus, Ingénieur production hydro-électrique.
24. Pierrette Broueilh, Chef d’entreprise.
25. Pascal Soumoulou, Assistant commercial bancaire.
26. Marielle Picard, Conseil en transition écologique et sociale des entreprises.
27. Valentin Rouby, Etudiant.
28. Sandrine Delon, Gestionnaire ressources humaines.
29. Pascal Markhoff, Avocat.
30. Elisabeth Claverie, Chargée d’information emploi-compétences.
31. Francis Nicolaï, Agent général d’assurance.
32. Maryse Forgues, Professeur de lettres classiques.
33. Gérard Cascino, Directeur régional honoraire du Travail, de l’emploi et de la formation professionnelle.
34. Carmen Bordedebat, Coordinatrice secteur social.
35. Daniel Daleas, Ingénieur territorial services de l’information.
36. Elisabeth Chouraqui - Kenesi, Professeur de français.
37. Jérôme Soulier, Entrepreneur général du bâtiment.
38. Laëtitia Petit, Technicienne d’intervention sociale et familiale.
39. Yves Janiszewski, Officier superieur de l’Armée, Cadre du BTP.
40. Fabienne Domenges, Accompagnante d’élèves en situation de handicap.
41. Jean-Jacques Grosset, Entrepreneur du bâtiment.
42. Marie Thieffine-Chave, Infirmière hospitalière.
43. Bernard Kamsu Foguem, Enseignant-chercheur.
44. Corinne Durand, Coiffeuse.
45. Joël Dannenberger, Entrepreneur