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Elections départementales /Canton de Tarbes 1 : Frédéric Laval et Virginie Siani Wembou, conseillers sortants, candidats à leur succession

samedi 29 mai 2021 par Rédaction


C’est au parc des Bois blancs, quartier de Laubadère, que Frédéric Laval et Virginie Siani Wembou, le duo des candidats sortants aux élections départementales du canton de Tarbes1, ont annoncé leur candidature.

Frédéric Laval est enseignant en classes préparatoires, conseiller départemental sortant, adjoint au maire de Tarbes.

Virginie Siani Wembou, médecin hospitalier, conseillère départementale sortante, vice présidente du conseil départemental.

Avant de dresser le bilan, Frédéric Laval a abordé les compétences du conseil départemental qui selon le candidat sont totalement ignorées par les candidats concurrents, il explique : « Au vu des différents documents publiés par les différents concurrents pour ce canton, j’ai remarqué qu’un candidat était aussi candidat pour les législatives, que fait-il dans le canton ? Il y a les propositions faites sur les impôts, la sécurité etc.… Des choses qui n’ont rien à voir avec le département. D’autres sont là pour battre Michel Pélieu, d’autres sont contre le maire de Tarbes.

Avec Virginie nous sommes les seuls à être dans la majorité départementale et nous soutenons à la fois les projets de Gérard Trémège, chose qui ne change pas depuis des années car nous avons toujours défendu les projets de Tarbes
 ». Virginie Siani rajoute que leurs concurrents n’ont pas pris la peine d’aller regarder quelles sont les compétences du département, des compétences obligatoires définies par l’Etat.

« Les compétences du département c’est d’abord le social. Ce qui représente la moitié du budget, cela concerne l’insertion, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, l’aide sociale à l’enfance et la protection maternelle et infantile. Autre compétence obligatoire ce sont les collèges, le SDIS, les routes. Quand je vois les concurrents qui disent nous allons faire plus de, social ça donne envie de bondir. Le plus grave c’est quand ils disent nous allons faire plein de choses sur la santé, sauf que la santé ce n’est pas une compétence du département » relève la candidate Virginie Siani. « C’est très inquiétant de méconnaitre les compétences du département quand on est candidat », lance Frédéric Laval.

Le bilan : Avec la Covid les bénéficiaires du RSA sont passés de 5000 à 6000. En matière sociale c’est un budget de 30 millions d’euros par an.

Le conseil départemental finance la totalité du fonds d’aides aux jeunes de 16 à 25 ans pour trouver un emploi, aide à la mobilité, la formation , 5 000 jeunes sont inscrits à la mission locale , un budget de 3,5 millions d’euros.

Le logement : le département fait des bâtiments à énergie positive, des bâtiments à haute qualité environnementale, il aide l’OPH pour la rénovation thermique des logements.

En ce qui concerne l’OPH, Frédéric Laval souhaite qu’il soit présidé par un conseiller départemental tarbais.

L’aide aux plus démunis avec le FSL’’fonds social de logement’’.

Le conseil départemental investit sur la ville de Tarbes de manière importante. Le numérique dans les collèges. Le bio dans les cantines et les circuits courts en partenariat avec la chambre d’agriculture avec la mise en service de la plateforme pour les produits.

Il y a des politiques volontaristes comme les associations, le sport, le social, les droits des femmes et de la famille, toutes les actions culture, tourisme etc.…

Frédéric Laval en a profité pour intervenir sur un point précis et souhaite répondre à une attaque bien particulière dont il a fait l’objet : « J’ai été attaqué personnellement par la CGT sur les 35 heures, je rappelle à ce syndicat que la loi de 1998 sur les 35 heures a été votée par la gauche, mise en place de façon à permettre l’égalité entre tous les citoyens, salariés du privé comme du public, c’était un objectif de la mettre en place partout.
Certains disent c’est la loi de Macron de 2019 qui va l’obliger, pas du tout, le département a mis en place les 35 heures avant même la loi de 2019. Au département comme à la ville les salariés travaillaient 32 heures.
Quand on met en place les 35 heures dans une collectivité, il y a tout un tas de moyens qui sont mis pour réorganiser les services, réorganiser le fonctionnement afin que ce soit bénéfique pour tout le monde et en premier pour le public qui va en être bénéficiaire, les salariés vont aussi y trouver des avantages, quand on passe de 32 à 35 heures on négocie de nouveaux fondements, mais ce qui est le plus important , les Français demandent une justice entre tous et de faire les 35 heures pour tous est un élément de justice entre tous
 ».

Nicole Lafourcade