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Elections Régionales : Présentation des candidats haut-pyrénéens de la liste “Occitanie Populaire” conduite par Myriam Martin

vendredi 7 mai 2021 par Rédaction


Cette présentation a eu lieu au pied du kiosque du jardin Massey à Tarbes.

Ce jeudi, en début d’après-midi, Myriam Martin, tête de liste régionale de la liste “Occitanie Populaire” a présenté, au jardin Massey à Tarbes, les 9 candidats haut-pyrénéens de la liste régionale “Occitanie Populaire”. Une liste portée par la France Insoumise, le NPA et la Gauche démocratique et sociale (GDS).


Composition de la liste Occitanie Populaire dans les Hautes-Pyrénées


1- Klotz Victoria (LFI)

Fréchendets

Artiste plasticienne

Gilet Jaune

Membre du collectif « Touche Pas à Ma Forêt »

 

2- Korn Grégory (LFI)

Monléon Magnoac

Enseignant en lycée

 

3 Ferrer Sylvie (LFI)

Sans emploi

Militante altermondialiste

 

4- Zueras Christian (NPA)

Tarbes 

Retraité service public

Syndicaliste

 

5- Lejaille Martine

Lannemezan

Agent de maitrise en logistique

Gilet Jaune

 

6- Rocheteau Charles (LFI)

Bazillac

Retraité service public

Maire de Bazillac

 

7- Sanchez Marie-Josée (LFI)

Tarbes

Service public

 

8- Bonneville Julien (NPA)

Tarbes

Maraîcher

 

9-Gomez-Cassagne Remedios (LFI)

Tarbes

Enseignante en INSPE

Militante féministe

 

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Pour Myriam Martin, cette liste est à l’image “de ce qu’on voudrait pour le conseil régional Occitanie, c’est-à-dire d’hommes et de femmes qui sont des salariés, des retraités, des jeunes, des moins jeunes, des fonctionnaires, des salariés du privé et surtout des gens qui luttent, qui se battent au quotidien pour les droits, qui se battent contre les projets écologiquement désastreux , des hommes et des femmes qui sont à l’image de ce que devrait être des élus qui ne sont pas simplement planqués dans les institutions mais qui sont aussi à l’image de ceux qui se battent pour changer les choses dans notre société qui est une société de plus en plus injuste, de plus en plus inégalitaire et qui aujourd’hui en plus se retrouvent confrontés à une crise climatique majeure qu’on doit absolument affronter”. Elle a mis en avant les trois axes principaux de la liste Occitanie Populaire : le bouclier social pour protéger et offrir des propositions concrètes, la bifurcation écologique pour opérer un changement radical et mettre l’écologie au cœur des préoccupations, et aussi une révolution démocratique” 


La parole était ensuite laissée aux membres de la liste Occitanie Populaire des Hautes-Pyrénées, à commencer par la tête de liste.

En n°1, Victoria Klotz 

“J’ai 52 ans, je vis proche de Bagnères-de-Bigorre où je me présente aussi pour les élections départementales. Je suis artiste plasticienne, je travaille un petit peu partout en France essentiellement pour des institutions publiques, des collectivités territoriales dans le champ de l’art contemporain et aussi pour des organismes qui s’occupent de gestion de l’environnement. Ceci pour dire que je suis très attachée à la notion de service public. Je m’intéresse à des sujets comme la question de la ruralité, l’usage des espaces naturels, la place qu’il nous faut donner aux animaux dans notre société et la question des territoires ruraux, notamment les zones de montagne. Pendant cette campagne, j’évoquerai l’aménagement des territoires ruraux et notamment la question touristique en montagne mais aussi l’exploitation de nos ressources. Je milite ici en particulier dans les Pyrénées pour un collectif qui s’appelle TPMF qui s’oppose à un projet de scierie industrielle parce que c’est un projet extractiviste qui va créer très peu d’emplois et qui va viser à faire de la transformation pour l’exportation. Nous, on envisage plutôt de créer une dynamique pour créer un projet plus local, plus écologique et plus artisanal. Je milite aussi en tant que gilet jaune. Je suis gilet jaune depuis le début du mouvement, d’où mon engagement aussi au sein de la France insoumise pour la reconquête de nos droits démocratiques car je crois qu’on vit une crise démocratique dans notre pays avec une montée de l’autoritarisme, une amplification de la violence d’État, une perte de confiance totale dans le modèle de la démocratie représentative et avec les gilets jaunes nous essayons de redessiner un autre modèle de démocratie. D’où ma candidature. Ce que m’a enseigné cette séquence des gilets jaunes c’est que la seule solution pour exercer nos droits démocratiques aujourd’hui c’est de se présenter à des élections”.

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Une gauche divisée

La gauche part divisée pour ces élections régionales. Pour Myriam Martin, il y avait pourtant urgence à s’unir. Élue en 2015, sur une liste Front de Gauche, elle a rappelé que cette année-là, il y avait un accord avec le Parti communiste, le Parti de gauche, Europe Écologie-Les Verts. “On a géré la région avec Carole Delga, la présidente sortante. Cette fois, on a eu une fin de non-recevoir du Parti communiste, je pense que ça doit désoler beaucoup de militants et électeurs communistes. Je le regrette”. Antoine Maurice, tête de liste Europe Écologie-Les Verts auquel Myriam Martin avait proposé de lui laisser la place n’a pas donné suite non plus. Ecouter l’audio ci-dessous :