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La semaine de l’Égalité Filles/Garçons

vendredi 12 mars 2021 par Rédaction

Dans le cadre du printemps de l’orientation, du 8 au 12 mars, l’occasion est donnée d’interroger le parcours d’orientation des filles et des garçons.

Les choix de filières continuent à être fortement déterminés par le genre. Si les filles réussissent mieux aux examens (Brevet et baccalauréat), elles sont encore peu nombreuses à s’engager dans les filières sélectives (CPGE, BTS, IUT…).

Les politiques publiques depuis les années 90 encouragent les filles à s’engager dans des filières scientifiques et technologiques. Malgré quelques progrès, la parité n’est pas encore d’actualité.

Actuellement, les écoles d’ingénieurs accueillent 32% de filles. Ces dernières étaient pourtant environ 50% à obtenir le bac Scientifique (suite à la réforme du lycée : dernière session en 2020).

Le bac industriel STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) a peu de succès auprès des jeunes filles : les filles ne sont que 7,5 % à présenter ce bac technologique STI2D qui offre pourtant des débouchés et de belles perspectives de carrières.

Dans le cadre de cette semaine, sont mises à l’honneur des jeunes filles qui ont osé dépasser les représentations dominantes pour s’aventurer sur un parcours souvent choisi par les garçons.

Le Lycée Jean Dupuy à Tarbes a une politique volontariste favorisant l’accès des filles en STI2D. Une table ronde était organisée ce jeudi après midi en présence de Thierry Aumage, directeur académique, où 9 jeunes filles de la filière STI2D apportaient leurs témoignages.

Léna : Bac pro chaudronnier. Kalista : bac pro usinage. 

Des modeleurs maquettistes dans le bâtiment.

Des métiers d’hommes, parfois des métiers durs qui leur plaisent .Comme elles l’ont souligné, leur choix peut surprendre, comme pour la jeune Léna, chaudronnier n’est pas un métier facile et lors de ses stages, la question lui a été posée : pourquoi ce métier ? Tu devais faire hôtesse de l’air ou autres… elle répond qu’elle aime ce métier et qu’elle est très manuelle.

Les jeunes filles précisent qu’elles sont bien soutenues par leurs professeurs et leurs formateurs.

Comprendre leurs motivations fournira certainement des arguments à transmettre aux générations suivantes.

Nicole Lafourcade