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Les salariés de Toupnot ont rencontré le secrétaire général de la préfecture de région

vendredi 26 avril 2019 par Rédaction

Ce vendredi matin, une délégation des salariés de l’usine Toupnot de Lourdes conduite par Philippe Combes, délégué CHCST et accompagnée de José Navarro, de l’UD CGT 65, a rencontré, en préfecture, Marc Zarrouati, secrétaire général de la préfecture de région (et ancien secrétaire général de la préfecture des Hautes-Pyrénées).

A la sortie de cet entretien, Philippe Combes en a tiré le bilan : “On a insisté pour que M. Bruno le Maire soit présent à la réunion de lundi. M. Zarrouati a promis qu’il allait le solliciter vivement pour qu’il soit là. Il va également solliciter M. le Préfet pour que nous puissions participer à la réunion de lundi programmée à Bercy et retransmise par visioconférence à la préfecture de Tarbes. Lundi, l’Etat reconvoque les 3 dirigeants du groupe COFIGEO suite à l’installation de leur petit atelier de transformation sur le site de Lourdes. La tente installée sur le site c’est pour mettre le stock de produits finis, le temps que l’atelier soit réalisé. Pour le stock, on ne fait pas un bâtiment, on se contente d’une tente ! Cet atelier concernerait entre 10 et 20 salariés, le reste serait un plan social. C’est pour ça que nous ne sommes pas très d’accord avec cette réponse, sachant que les deux cabinets d’expertise ont prouvé l’un qu’avec deux tiers des ouvriers, l’autre avec la totalité des ouvriers, l’entreprise serait viable ».

Du côté des assurances, pas de nouvelles. “Pour l’heure un peu plus de 50% des bâtiments sont démolis, a poursuivi P. Combes. Nous avons demandé des Algeco depuis plus d’un mois. Notre patron vient de prendre la décision il y a une semaine d’en commander. Pour l’instant, les collègues travaillent dans des bureaux avec une démolition d’usine à proximité. Pas plus tard qu’en début de semaine, ils se sont mis dans un réfectoire parce qu’il y avait un peur trop de secousses pour éviter les désagréments. Ça montre toute l’ambition de nos patrons aux salariés. C’est la partie administrative qui se trouve sur place ainsi que deux personnes pour l’expédition”.

A quoi sert cette destruction puisqu’il n’y a pas de volonté des dirigeants de reconstruire ? Réponse de Philippe Combes : “A l’origine, on avait insisté pour que la destruction aille assez vite pour pouvoir reconstruire car cela causait beaucoup de nuisances au voisinage avec un risque accidentogène énorme (des tôles qui s’envolaient). Maintenant le bâtiment y compris la chape a été démoli. Le terrain va revenir. L’autre bâtiment, le plus ancien, doit être aussi démoli. Je vois plus l’opportunité mais c’est un sentiment personnel d’y faire des pavillons par la suite”.