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Tarbes-Lyon Samedi 20 janvier au Quai de l’Adour

vendredi 19 janvier 2018 par Rédaction

Un match capital...

Ce match contre Lyon est en soi un rendez-vous capital, face à un adversaire direct pour les Play-Off. Mais pour François Gomez et les Tarbaises, ce match est inscrit à l’encre rouge sur le calendrier après la plus grosse déculottée reçue le TGB (74-45) devant toute la famille du Basket réunie à l’Open de Paris. Une grosse désillusion à laquelle les Tarbaises ne s’attendaient pas après une préparation lyonnaise ponctuée par deux victoires contre Chanay 85-71 et Nice 85-79 et deux défaites contre Montpellier 77-70 et Bourges 75-59. Au Pré-Open d’Aquitaine, Lyon s’était imposé en demi-finale contre Hainaut 81-68 et s’était incliné en Finale contre Basket-Landes 73-51. Les Tarbaises, mises en confiance par de meilleurs résultats, estimaient l’armada lyonnaise prenable en début de saison et pensaient réaliser la surprise de l’Open.

Sous forme de revanche

Les Tarbaises devraient être motivées comme jamais pour prendre leur revanche et effacer cette défaite vécue comme une humiliation. Si Christelle Diallo sera absente, Adja Konteh, préservée en Coupe de France à Montpellier, sera bien là. Aby Gaye devra ressortir un gros match contre l’Américaine Haley Peters, une des meilleures intérieures de LFB. Les Bjorklund, Plouffe, Pouye, et Suarez, devront être à leurs meilleurs niveaux pour venir à bout des Lyonnaises. L’Australienne Alice Kunec, (27 ans, 1,85 m) tout juste arrivée en joker médical de Diallo, devrait débuter contre son ancienne équipe. L’an passé, l’internationale australienne avait effectué la pige médicale de l’ex-Tarbaise Erwin et avait marqué 18 points au match Aller contre Tarbes en Play-Down.

Lyon ASVEL Féminin, un futur grand

Lyon est, sur le papier, une des meilleures équipes du championnat. Rien à voir avec le Lyon de l’an dernier qui était plutôt une équipe de bas de tableau fragile financièrement depuis plusieurs saisons. Le rachat par Tony Parker en a fait un des clubs les plus riches du Basket Féminin Français. Déjà propriétaire de l’ASVEL Basket Masculin depuis 2014, le meneur de l’équipe de France et des Spurs de San-Antonio, a souhaité y associer les Filles pour faire de Lyon une des meilleures équipes féminines françaises. Un pari déjà réussi avec les Garçons, Champions de France 2016, qu’il entend renouveler avec les Filles à court terme. Une équipe, baptisée Lyon ASVEL Féminin, entièrement reconstruite autour d’un nouveau coach mais qui n’a pas été épargnée par les blessures. D’abord sa préparation a été perturbée par la blessure de Plust et l’absence d’Allen retenue par les phases finales de WNBA. Puis les blessures de Diawarra, de Badiane et de Tanqueray, sont venues empoisonner la première partie du championnat.

Lyon en demi-teinte

Mais après ces débuts fracassants avec le carton réussit contre Tarbes, Lyon a chuté contre toute attente à Mondeville 70-67 et chez lui contre Nantes 68-75. Puis a enchaîné deux nouvelles défaites à Basket-Landes 61-58 et sur son parquet contre Charleville-Mézières 59-74. De mauvais résultats qui pouvaient s’expliquer par les absences de Plust (J1 à J6) et de Diawara (Depuis mi J3). L’arrivée de Gruda (J6 à J9) a remis Lyon sur de bons rails. Les blessures de Badiane (J10, J11), compensée par l’intérim de Bertal (J10, J11) et de Tanqueray (J11) remplacée par Vanloo, ne l’ont pas fait dérailler. Lyon, avec Gruda, a mis fin à cette série négative contre Roche-Vendée 83-59 puis a enchaîné à Nice 67-86 et contre le Hainaut 89-67. Après un échec à Bourges 69-53, les Lyonnaises ont réalisé deux belles performances contre Montpellier 67-64 et à Villeneuve d’Ascq 59-66. Même si le Champion de France en titre a pris largement sa revanche en Coupe de France 86-51, l’équipe de Valéry Demory, qui a retrouvé Badiane, reste un sacré morceau.

Podium en perspective pour le vainqueur

Lyon et Tarbes sont à égalité au classement avec 17 points (6 victoires, 5 défaites) et le vainqueur passera devant au classement. Le vainqueur pourrait aussi monter sur le podium à l’issue de cette première journée de la phase Retour. Mais à moins de battre Lyon par 30 points d’écart, le TGB, en cas d’égalité à la fin de la phase régulière, sera toujours derrière. Pour autant, une victoire, même par un point d’écart, serait précieuse dans la course aux Play-Off que les deux clubs devraient disputer. Badiane, qui a retrouvé le parquet samedi dernier contre Villeneuve d’Ascq, en Coupe de France, devrait être présente ce samedi à Tarbes. Julie Vanloo est arrivée en joker médical d’Ingrid Tanqueray, dont la saison est terminée. La meneuse internationale belge est arrivée d’Istanbul Universitesi (Moy. 9,8 points) pour son premier match victorieux (7 points) à Villeneuve d’Ascq. Lors de la précédente journée. Valéry Demory tourne à huit joueuses, Allen, Allemand, Badiane, Peters, Plust, Salagnac, Vanloo, tout comme Tarbes. Les deux équipes qui restent sur une victoire en championnat ont été éliminées toutes les deux en Coupe de France le week-end dernier.

Recrutement quatre étoiles

D’emblée, le Lyon ASVEL Féminin est devenu un des favoris du championnat avec un recrutement quatre étoiles composé :

De Valéry Dumory, double Champion de France 2014, 2016, quadruple vainqueur de la Coupe de France 2011, 2013, 2015, 2016 avec Montpellier.

De trois étrangères  :

L’intérieure Américaine Haley Peters, vient de Gérone où elle tournait à 14,8 points et 5 rebonds de moyenne en Liga et de 13,1 points et 5,3 rebonds en Eurocoupe.

L’ailière internationale Australienne Rebecca Allen ex-Kosice, où elle affichait 16,5 points et 4,2 rebonds en Slovaquie et 11,5 points, 5,2 rebonds en Eurocoupe

La meneuse internationale belge de Braine Julie Allemand, 9,8 points, 4 rebonds, 4,3 passes décisives en Belgique et 9,5 points, 3,5 rebonds, 6,2 passes décisives en Eurocup.

De trois internationales françaises

L’ex-tarbaise Paoline Salignac 6,32 points, qui a quitté Bourges, Marième Badiane, 14,5 points, 8,44 rebonds (Mondeville), Ingrid Tanqueray 4,93 points, 3,75 passes décisives (Bourges, ex-Montpellier)

De quatre ’’anciennes’’

Djené Diawara 11,21 points, 10 rebonds (internationale malienne), Mélanie Plust, 7,61 points, et les jeunes Prescillia Lezin et Evita Herminjard, faisaient partie de l’effectif de la saison dernière.

Effectif de l’ASVEL

Poste 1

N° 7 Ingrid Tanqueray : 27 ans, 1,66 m (saison terminée)

N° 22 : Julie Allemand : 21 ans, 1,73 m, internationale belge (Moy. 4,45 points, record 9 points)

N° 35 : Julie Vanloo : 25 ans, 1,72 m, internationale belge

Poste 2 et 3

N° 8 : Rebecca Allen : 25 ans, 1,88 m, internationale australienne (Moy. 9,30 points, record 19 points, 4 double)

N° 5 : Paoline Salagnac : 33 ans, 1,76 m, internationale (Moy. 8,45 points, records 17 points, 4 double)

N° 9 : Mélanie Plust : 28 ans, 1,73 m, ex-internationale Espoir (2,8 points, record 10 points, 2/2 à 3 points)

N° 6 : Prescillia Lezin : 20 ans, 1,82 m (Moy. 1,5 points, record 8 points)

Evita Herminjard : 19 ans, 1,75 m, internationale suisse (1,2 points, record quatre fois 1 panier à 3 points)

Poste 4 et 5

N° 2 : Haley Peters : 25 ans, 1,91 m, USA (Moy. 15,9 points, records 3/5 à 3 points, 26 points, 2 fois 9 rebonds, 8 double)

N° 25 : Marième Badiane : 23 ans, 1,90 m, internationale U18, U20, A (10,7 points, 11 rebonds, record 18 points, 1 double-double, 7/9 double)

N° 11 : Djene Diawara : 27 ans, 1,92 m Mali, international malienne (blessée)

Jean-Jacques Lasserre