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Loup en France et les Pyrénées : élus et syndicats d’éleveurs montrent les dents

mardi 7 novembre 2017 par Rédaction

Si le Ministre de l’écologie, ex-président de la Fondation Nicolas Hulot, mouvement écologiste extrémiste et lobbyiste avéré ne veut rien entendre, les signataires de ce communiqué commun USAPR et syndicats d’éleveurs font savoir clairement leurs intentions avec une conclusion sans ambiguïté : « Nous ne pourrions comprendre que nos demandes ne soient pas considérées, ce serait prendre le risque d’encourager des pratiques illégales. »

 

Voilà qui est dit clairement tout en sachant qu’il y a longtemps que, beaucoup, au nom de la protection et de la défense de leurs troupeaux, sont déjà passés dans l’illégalité tout simplement dans la cour de la ferme. Le mensonge permanent depuis 25 ans ne peut plus durer quant au nombre de loups en France et sa présence dans les Pyrénées dont l’origine n’a rien à voir avec ce qui est abusivement appelé « la souche italienne ». Les affirmations officielles sont aujourd’hui totalement remises en cause malgré un changement de laboratoire d’analyse et les témoins payés pour s’exprimer devant des caméras de TV.

 

Et pour l’ours ?

 

Si nous connaissons ses origines, du moins peut-on l’espérer, avec un taux de prolifération bien plus important que ce qui a toujours été dit, les doutes existent sur les pseudos constats de pseudos « experts » qui ne sont rien. Si une prédation a lieu et n’est pas reconnue comme étant un ours, qui en est à l’origine ? Un chien ? Un lynx ? Un loup ? Tout est possible mais les super « experts » sont incapables de le dire pas plus que les nébuleuses et fantômes commissions d’indemnisation de chaque département, dont les Hautes-Pyrénées, puisqu’il n’existe aucune analyse ADN et que les preuves sont systématiquement détruites par les pseudos »experts ».

 

Les réactions possibles

 

Il y a tout lieu de penser que la réaction aux très probables translocations d’ours en cours de réalisation et préconisées autant par l’Union Européenne que par le Muséum d’Histoire naturelle puis confirmées par un questionnaire envoyé aux Fédérations départementales de Chasseurs pour le principe, occasionne des réactions similaires à celles appliquées aux loups.

 

Nous aurons l’occasion de revenir sur ces sujets où il semble que la vérité n’est pas vraiment dite si nous analysons tous les documents officiels depuis 2011. Par contre, à partir du printemps, dès la sortie des troupeaux, les éleveurs volontaires auront la possibilité de se substituer aux apprentis sorciers qui leur font avaler beaucoup de pilules comme c’est le cas depuis un an environ.

 

Ours et loups sont face aux mêmes acteurs qui mènent le même combat chacun de leur côté. Les uns, au nom d’une idéologie, pour la destruction du pastoralisme et l’ensauvagement des territoires au profit d’un tourisme de riches comme dans l’Alt Aneu (Catalogne / Espagne) ou en Slovénie et Slovaquie avec des restrictions de liberté pour tous (projets UICN / WWF) et les autres, plus réalistes, pour défendre un pastoralisme vivant qui assurent depuis des millénaires une biodiversité réelle, un entretien des paysages, une vie sociale et économique des vallées et montagnes qui s’appelle « le développement durable ».

 

Louis Dollo

 

PS : Toutes ces affirmations sont issues de documents officiels qui seront prochainement mis en ligne sur le Web et à la disposition de tous.


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7 novembre 2017
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