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Assemblée générale du GIP-CUCS Grand Tarbes et Lourdes

mardi 7 octobre 2014 par Rédaction

L’assemblée générale du GIP CUCS Grand Tarbes et Lourdes s ’est tenue vendredi à l’IUT de Tarbes. Une centaine de personnes y assistait, présidents ou représentants d’associations. Le président Jean-Claude Palmade était entouré de Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, préfète des Hautes Pyrénées, de Charles Habas, président du Grand Tarbes, Michèle Pham, Gérard Boube et Andrée Doubrère .

Le GIP CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) : groupement d’intérêt public mutualisateur réunit l’Etat, le Conseil général, le Grand Tarbes et la ville de Lourdes qui financent à parité les actions de cohésion sociale se déroulant sur les quartiers prioritaires .

Le discours de Jean-Claude Palmade, président du GIP-CUCS

Le président du GIP-CUCS a remercié la préfète de sa présence, « c’est un honneur de l’avoir à ses côtés ». Des remerciements ont été également adressés au directeur de l’IUT pour l’accueil dans ses locaux à l’occasion de cette assemblée générale qui s’est tenue dans un lieu symbolique car « l’IUT se situe à deux pas d’un des quartiers prioritaires - Solazur - Un lien concret aussi car des passerelles sont faites entre les quartiers de la politique de la ville et l’enseignement supérieur à travers des actions menées dans le CUCS ». Une illustration en a d’ailleurs été donnée à travers la présentation des Cordées de la Réussite par Cédric Haurou-Béjottes, vice-président en charge de l’égalité active à l’Université Toulouse III Paul Sabatier et Wafaa Saassa, responsable de l’AFEV. Les remerciements se sont poursuivis envers le président du Grand Tarbes, la vice-présidente en charge de la politique de la ville, la maire de Lourdes, Gérard Boube, représentant le Conseil général ; les autres acteurs institutionnels (villes de Tarbes et Aureilhan, la CAF, les bâilleurs sociaux, Pôle Emploi, la Mission locale. Jean-Claude Palmade a salué le travail de terrain effectué par les associations et institutions, bénévoles et professionnels.

La réforme

« Nous sommes le 3 octobre 2014, à quelques mois de la mise en oeuvre des nouveaux contrats de ville. Alors évidemment, cette assemblée générale est placée sous le signe de la réforme de la politique et est tournée vers 2015 / 2020. Nous avions deux options, deux chemins qui s’ouvrent à nous :

Première option : nous replier chacun chez soi, regarder les crédits diminuer, sauvegarder l’existant, colmater les brèches,

Ou deuxième option : renforcer encore notre gouvernance, porter ensemble des projets ambitieux, avoir une logique plus participative, être dans une dimension pro-active d’appel à projets. C’est aussi l’option qui vise à faire émerger des territoires d’excellence dans les quartiers prioritaires.

C’est cette seconde option que le GIP a choisie et a proposé à ses partenaires. Et tous les partenaires y ont adhéré. Comment préparons nous cette réforme ?

Rencontres par le GIP de l’ensemble des partenaires institutionnels pour repartir sur un socle solide. Le travail collaboratif associant les acteurs de terrain pour écrire les contrats de ville a démarré dans les coordinations de quartier,

Nous rentrerons dans la déclinaison concrète de ce travail dans la suite de nos échanges.

Dans l’éditorial du rapport d’activités, sont déjà esquissés trois challenges 2015 / 2020 : la clause du territoire le plus favorisé, la mobilisation du droit commun, le principe de co-construction.

S’il n’y avait qu’un enjeu à retenir pour ma part, je n’en retiendrai qu’UN seul : la participation citoyenne.

Il s’agit de permettre aux citoyens d’être associés et entendus sur les enjeux qui concernent leur quartier. Je crois beaucoup à l’idée de partir du terrain et de ses réalités. Je crois beaucoup à la force d’initiative des habitants, si on leur donne les moyens de s’exprimer,

Evidemment, nous ne partons pas de rien plusieurs actions ont déjà été engagées en ce sens, mais la loi nous amène à un changement de paradigme et nous force à aller plus loin. Cela pose bien des questions évidemment, mais comment pourrait-il en être autrement dans notre culture politique française trop souvent descendante ?

Cette reconnaissance de la participation des habitants aux décisions qui les concernent, passe entre autres par la création de « conseils citoyens » dans chaque quartier prioritaire. Ces conseils seront des lieux qui favoriseront l’émergence de la parole citoyenne, Ce seront aussi des lieux de dialogue et de proposition de projets locaux.

Voilà donc un beau challenge qui nous attend pour 2015 / 2020,

Ce challenge, le GIP est prêt à relever, en comptant sur le soutien de tous les partenaires ses côtés et sur l’engagement des acteurs de terrain ».

En savoir + (.pdf)

N.L.