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Laurent La Gamba expose à la Chambre de Commerce et d’Industrie

jeudi 9 janvier 2014 par Rédaction

Hier soir, dans le hall de la Chambre de Commerce et d’Industrie, a eu lieu le vernissage de l’exposition de Laurent La Gamba, artiste et photographe conceptuel français. François-Xavier Brunet, président de la CCI et Gérard Trémège, maire de Tarbes, figuraient parmi les personnalités présentes qui ont tenu à féliciter cet artiste, installé à Monléon-Magnoac depuis 1995.

Le parcours de Laurent La Gamba

Après des études littéraires à la Sorbonne à Paris (1993-98), des voyages à l’étranger et notamment à Los Angeles ou il séjourne un temps, il commence à peindre dans la veine de la figuration libre. Première exposition à Marsanne (Drôme, 1999).

Laurent La Gamba s’installe à Monléon-Magnoac en 1995. Sa peinture évolue en lien avec la photographie : des grands formats acryliques que l’on pourrait apparenter à l’hyperréalisme américain, portraits en gros plan de son entourage familial et de voisinage. En 2001, il s’attaque dans le même esprit à une série d’autoportraits caustiques, ou cigarette à la bouche, à partir de son visage peint hyperréaliste il se transforme en hôtesse de l’air,
ouvrier, manager de Me Donald, femme afghane... Les attributs et fonds sont peints hâtivement.

Il poursuit cette série en utilisant le photomontage dans un mix photographie et peinture (Exposition Chambre de Commerce, Tarbes, 2001). Des écrits de Jacques Lacan accompagnent ses productions. Ce travail le fait basculer vers la photographie conceptuelle. En témoignent ses premiers Camouflages in situ et homochromies qu’il développe en obtenant les bourses de Pollock-Krasner Fondation de New York et de la Fondation de la Napoule-Mandelieu (2001-2002). Il habille des personnages (ou lui-même) d’éléments peints grossièrement qui leur permettent de se fondre dans des environnements divers. D’abord des portraits placés devant des fonds également peints (2001), puis à partir de 2002 des procédés de plus en plus élaborés, en intérieur ou extérieurs, ou le camouflage du corps peint s’intègre à l’environnement. Par exemple dans des supermarchés, des aéroports, devant des voitures ou des paysages, intégrés à un réfrigérateur ou une cuisinière.

Depuis le Magnoac, il mène une carrière dense en France et à l’étranger, en particulier aux États-Unis dans des Musées et Centres d’art Contemporain (Plusieurs prix en 2003 à San Diego, Helena, Winchester). Il complète son travail par installations et vidéos.

Expositions personnels récentes à New York, Anchorage, Montréal. Taiwan (Juming Musem, 2006) Portland (2006). Sur l’homme et la société il porte un regard militant, aux limites de la critique sociale.