Site d’informations en ligne, sur Tarbes et le Grand Tarbes
  Informations Lourdes et Grand Tarbes  Informations Lourdes et Pays de Lourdes  Informations Bagnères de Bigorre  Informations Argelès-Gazost Vallées des Gaves  Informations Pays de Lannemezan  Information Pays du Val Adour  Informations Hautes-Pyrénées     

Ibos : un forcené lourdement armé maîtrisé

jeudi 25 juillet 2013 par Rédaction

Le GIPN a maîtrisé un forcené lourdement armé près de Tarbes. Il s’était retranché chez lui avec plusieurs fusils et engins explosifs.

Un face à face tendu a opposé pendant plus de six heures un forcené aux forces de l’ordre mercredi 24 juillet à Ibos, près de Tarbes.

L’homme, âgé de 50 ans, sans emploi, s’était retranché à son domicile, un ancien hôtel reconverti en meublé, et menaçait d’en découdre avec les policiers. Après une très longue négociation, qui a impliqué des proches du forcené, ce dernier, très agité, a accepté d’ouvrir sa porte. Il a alors été neutralisé avec un pistolet à impulsion électrique après avoir tiré un coup de feu avec un fusil de chasse en direction d’un policier qui n’a été que très légèrement blessé.

Un véritable arsenal

Les policiers et leurs collègues du Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN) ont alors découvert un arsenal impressionnant : fusil à pompe, fusil de chasse, engins explosifs artisanaux, produits chimiques, cartouches de gaz, pétards, munitions de chasse et de guerre, pistolets automatiques, a énuméré le procureur de la République à Tarbes, Chantal Firmigier-Michel, lors d’un point de presse.

Le forcené avait tenté de former des barricades avec des meubles tandis que les murs du logement étaient couverts de slogans hostiles aux forces de l’ordre, a-t-elle ajouté. L’enquête qui débute devra tenter de déterminer comment le forcené a pu se procurer les armes.

L’homme a été immédiatement hospitalisé d’office à Mont-de-Marsan. Le forcené, qui a déjà connu par le passé "des épisodes" ayant nécessité son hospitalisation en psychiatrie, se trouve en "situation de détresse familiale", a ajouté le procureur. Il doit faire l’objet d’une évaluation psychiatrique et ne sera entendu que s’il est considéré comme pénalement responsable de ses actes.