À Laloubère, la saison hippique s’ouvre avec un changement majeur : après vingt‑sept ans de présidence, Patrick Lapique passe le relais à Patrick Davezac, éleveur anglo‑arabe et figure du Haras du Pecos. Déjà membre du conseil d’administration, le nouveau président prend ses fonctions lors d’une réunion dominicale forte de sept courses. Dans un contexte national tendu pour la filière, marqué par la baisse des paris et la modernisation du PMU, l’hippodrome tarbais conserve une situation saine et une réputation solide grâce à sa piste de 1 950 m, entretenue depuis plus de dix ans et appréciée des professionnels. Davezac souhaite désormais obtenir davantage de journées de courses que les six actuelles, tout en maintenant la gratuité pour le public. Autour des bénévoles mobilisés, la première réunion mêlera compétition, animations familiales et initiation au pari, fidèle à l’esprit populaire du site.
Articles les plus récents
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Courses hippiques : changement de selle à Laloubère
4 avril, par rédaction -
CDOS 65 : un mouvement sportif qui consolide son ancrage et protège ses bénévoles
4 avril, par rédactionLe CDOS des Hautes-Pyrénées a présenté un bilan 2025 particulièrement riche lors de son assemblée générale à la Maison des Sports Bernard-Lapasset de Tarbes. Entouré des représentants de la mairie, du Département, de la SDJES et du mouvement sportif, le président Jean‑Yves Mouret a rappelé la volonté d’appliquer localement les orientations nationales d’un mouvement « utile et moderne ».
Malgré un héritage olympique jugé en demi-teinte, le CDOS a poursuivi ses actions éducatives, notamment via Ecol’Sport et un nouveau dispositif destiné aux collégiennes et lycéennes sportives. La prévention des violences sexistes et sexuelles, menée en partenariat avec la SDJES, constitue un axe fort de l’année.
La Fête du Sport 65, le développement du sport‑santé, l’opération « Tirons un trait rouge sur les violences », l’accueil de jeunes en service civique et de nouveaux partenariats — dont Harmonie Mutuelle — témoignent d’un dynamisme renouvelé. Le CDOS a également repris la gestion de matériels techniques à la suite de la réorganisation départementale.
Face à la montée des responsabilités administratives et juridiques pesant sur les dirigeants, le comité renforce ses dispositifs de reconnaissance, comme la remise de médailles ou la fête du bénévole. L’ensemble des partenaires institutionnels a salué l’action du CDOS et son rôle structurant dans le paysage sportif haut‑pyrenéen.
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Pyrénées : une population d’ours en plein essor, mais un avenir génétique sous tension
4 avril, par rédactionLa photographie annuelle de l’ours brun dans les Pyrénées révèle une réalité contrastée. D’un côté, la population n’a jamais été aussi nombreuse depuis les premières réintroductions de 1996. De l’autre, une alerte scientifique majeure s’impose : la consanguinité progresse à un rythme inquiétant et pourrait compromettre la survie même de l’espèce dans le massif.
Une population en croissance continue
Le rapport 2025 du Réseau Ours Brun de l’Office Français de la Biodiversité confirme une dynamique démographique solide. (...)
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Rabastens‑de‑Bigorre : un marché sous tension face à des règles sanitaires contestées
4 avril, par rédactionÀ quelques jours de la réouverture du marché aux broutards de Rabastens‑de‑Bigorre, la Coordination Rurale 65, la FDSEA 65 et les Jeunes Agriculteurs alertent le préfet sur des règles sanitaires jugées incompréhensibles. La division du territoire en deux zones, ZV1 et ZV2, impose des obligations différentes alors que tous les animaux sont vaccinés et contrôlés. Les bovins venant de ZV1 doivent présenter laissez‑passer et visite vétérinaire préalable, contrairement à ceux de ZV2, créant une asymétrie dénoncée comme illogique.
Les syndicats redoutent une baisse du nombre d’animaux, une concurrence affaiblie, des cotations faussées et des coûts logistiques en hausse, notamment en raison de l’obligation d’utiliser des camions distincts selon l’origine. L’exportation est également fragilisée par la séparation imposée entre zones. Les organisations proposent de fusionner ZV1 et ZV2 en une zone unique ZV3 afin de simplifier les échanges et préserver l’équilibre économique du marché.
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Un air de Sud‑Ouest au Parc des expos : naissance du Ch’Tarbais
3 avril, par rédactionVincent Deus et Guillaume Batmalle, déjà à la tête de La Station et du R&G, lancent un nouveau rendez‑vous festif : le Ch’Tarbais, une féria tarbaise programmée les 10 et 11 avril au Parc des expositions. Inspiré des fêtes du Sud‑Ouest, l’événement réunira brasseurs, bar à huîtres, bar à vin, charcuterie, restauration et foodtrucks. L’ambiance mêlera cantère, bandas et DJ jusqu’à 2 h, avec toro mécanique et jeux gonflables pour compléter le décor. Dress code rouge et blanc de rigueur. Les organisateurs visent 2 000 participants et envisagent déjà une édition 2027 si le public répond présent.
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Bernard Monforte revisite les premières décennies du Tour de France
3 avril, par rédactionAu Pari, à Tarbes, Bernard Monforte propose une plongée théâtrale dans les origines du Tour de France. Passionné de la Grande Boucle, qu’il a sillonnée dix ans durant dans la peau d’Henri IV, il reconstitue l’atmosphère du Zimmer, la brasserie parisienne où l’idée du Tour naît en 1902. Dans un décor unique, il raconte les débuts artisanaux de l’épreuve, les “forçats de la route”, les premières étapes de montagne et les cinquante premières années d’une course encore en construction. Guidé par Maurice, patron du café, le spectacle mêle anecdotes, archives et clins d’œil, notamment à Yvette Horner. Christian Prudhomme et Gérard Holtz saluent cette mise en lumière d’une épopée sportive devenue patrimoine national.
Avant-première le mardi 7 avril à 20h30 ( 5 euros), mercredi 8 avril à 19 heures, jeudi 9 avril à 20h30, vendredi 10 avril à 20h30, samedi 11 avril à 21 heures et dimanche 12 avril à 16 heures. Tarifs de 8 à 12 euros. Samedi 11 avril, Gérard Holtz viendra présenter une conférence spectacle Vive le vélo, vive le tour. Tarif conférence 12 euros, conférence et spectacle 20 euros. Exposition Le vélo sous toutes ses formes et souvenirs du Tour jusqu’au 12 avril.
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Avenue de la Marne : un stop grillé, une fausse identité et deux convocations
3 avril, par rédactionDans la nuit du 2 au 3 avril, vers 2 h du matin, un contrôle routier avenue de la Marne, à Tarbes, a rapidement dérapé. Après avoir franchi un stop, un automobiliste est invité à présenter ses papiers. L’homme décline une identité qui intrigue aussitôt les policiers. Les vérifications confirment la supercherie : il a donné le nom de son demi-frère.
La raison apparaît aussitôt : son permis était suspendu et il roulait malgré l’interdiction. L’automobiliste devra répondre de conduite sans permis et usurpation d’identité lors de deux audiences prévues en septembre puis en janvier. Une affaire qui rappelle qu’une simple infraction peut révéler bien plus qu’un stop brûlé. -
Un maire et une majorité municipale prêts à agir pour Tarbes (Communiqué)
3 avril, par rédaction
Dès son installation, le nouveau maire de Tarbes, Pascal Claverie, a voulu donner le ton : action, méthode et mobilisation générale. « Prendre la tête d’une ville, ce n’est pas enfiler une écharpe, c’est porter une responsabilité », affirme-t-il dans le communiqué, rappelant qu’il souhaite « agir vite et agir juste » .
Entouré d’une équipe d’adjoints fraîchement nommés et de conseillers municipaux délégués, il a réuni les services municipaux pour lancer une nouvelle dynamique. Sécurité, santé, propreté, animation : les premières mesures seront annoncées dès le prochain conseil municipal, avec une volonté affichée de présence sur le terrain.Communiqué -
Cauterets et Bazet : Denis Fégné poursuit ses permanences au plus près des habitants
3 avril, par rédactionDans la continuité de son engagement à maintenir un dialogue direct avec les habitants de la 2ᵉ circonscription, le député Denis Fégné annonce deux nouvelles permanences délocalisées, cette fois à Cauterets puis à Bazet. Ces rendez‑vous mensuels, pensés pour faciliter l’accès à l’échange et à l’écoute, permettent à chacun de rencontrer son député, poser une question, partager une idée ou évoquer une difficulté. Une manière concrète de « comprendre les réalités du terrain » et de renforcer la proximité républicaine.
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À Luz-Saint-Sauveur, la tradition bouchère continue avec Franck Sajous
3 avril, par rédactionAu cœur de Luz-Saint-Sauveur, une tradition familiale continue de battre au rythme du terroir.
Depuis quatre générations, la Boucherie Sajous perpétue un savoir-faire rare : celui d’un artisanat exigeant, ancré dans les fermes du Pays Toy et transmis avec passion.
Franck Sajous, jeune boucher installé à Luz-Saint-Sauveur, incarne cette continuité. Chaque semaine, il parcourt les exploitations environnantes pour sélectionner lui-même les bêtes, un geste simple mais essentiel qui garantit une qualité irréprochable. « J’aime mon métier et j’aime aussi le partager », confie-t-il, fidèle à une philosophie où le travail bien fait ne se dissocie jamais de la transmission.
Dans son atelier, l’agneau de Pâques est préparé avec une précision presque chorégraphique. Les gestes sont sûrs, hérités d’une longue lignée de bouchers dont le nom Sajous résonne encore dans la mémoire locale. Une cliente fidèle résume l’esprit du lieu : « Je retrouve la qualité comme du temps de M. Jean Sajous, un sourire et toujours un mot gentil. »
Cette notion de partage, Franck et son épouse Sylvie la cultivent aussi au comptoir. Conseils de cuisson, astuces pour réussir un gigot ou une épaule, idées pour la plancha ou la cocotte : ici, on ne vend pas seulement de la viande, on accompagne les envies culinaires des habitants et des visiteurs.
À l’approche des festivités de Pâques, l’équipe jeune et motivée redouble d’attention pour servir au mieux une clientèle attachée à la qualité et à la proximité. Dans cette boucherie du Pays Toy, chaque morceau raconte une histoire : celle d’un territoire, d’un métier et d’une famille qui continue, avec humilité et passion, à faire vivre l’excellence artisanale.


